Fiesta, soleil et foot, égale Brésil

Il suffit de prononcer le mot Brésil pour ouvrir une boîte magique d’où jaillissent un feu d’artifice de confettis, et un concert de samba. Oui, au brésil c’est la fête en permanence ! La musique ne cesse jamais, de la Batucada à la rumba en passant par la capoeira. Et les brésiliens, métissés et de tous types dansent en tenue sexie, mini shorts et torse nu, tous en tongs !
Et lorsqu’on ne danse pas, on joue au foot, ce qui n’empêche pas de faire la fête ! La coupe du monde bien sûr en sera certainement la preuve quelques mois après notre passage, nous en verrons probablement les prémices !
L’Amazonie elle, fait moins la fête … Véritable poumon vert de la planète, les intérêts humains mercantiles et à court terme, la détruisent au rythme de plusieurs terrains de foot par jour, menaçant bien sûr l’écosystème planétaire, et la survie de peuples primitifs tentant tant bien que mal de défendre leurs biens.

Mis à part l’Amazonie, que nous ne verrons pas car trop au nord, nous imaginons assez peu les paysages. Aladin a en tête des montagnes en pain de sucre, et Indira se demande si les favélas ressemblent vraiment à des montagnes de petits cubes colorés comme dans le dessin animé Rio. Athena, elle, imagine de beaux oiseaux exotiques et des endroits déserts à cactus comme dans les western.

Vous l’aurez compris, nous sommes contents d’aller découvrir ce pays en fête où il fait toujours beau. Seul petit bémol pour ce séjour : le brésil est le seul pays d’Amérique du sud où on ne parle pas espagnol. On espère donc que notre spectaculaire apprentissage de la langue acquis ces trois dernières semaines ne s’écroulera pas …

L’Uruguay sans préjugé.

On ne peut pas dire qu’on ait des idées préconçues sur l’Uruguay, puisque là vraiment on n’y connait absolument rien ! Je crois qu’on peut même dire qu’Athena et indira n’en avaient jamais entendu parler. Ou au mieux le confondaient avec le Paraguay (heu, ça existe bien le Paraguay se demande Athena dans un moment de doute !?).
De mon côté, mon ami uruguayen Pedro, rencontré pendant mes études il y a donc plus de vingt an est ma seule référence sur ce pays. Je savais donc qu’on y boit du maté, et qu’on peut voir des voitures très anciennes, de collection, rouler dans les rues.
Sur le chemin, ces derniers mois, nous avons appris que l’Uruguay légalisait la vente et l’usage du canabis, en votant une loi unique au monde en décembre dernier.
Encore plus récemment, nous apprenions que le président de l’Uruguay était le président le plus pauvre du monde, renonçant à son salaire, et vivant modestement dans ce pays pourtant surnommé « la Suisse de l’Amerique du Sud ».
Alors, notre route entre l’Argentine et le Brésil pouvant passer par l’Uruguay, nous décidons d’aller voir tout ça de nos propres yeux ! Et de passer par une capitale au nom prédestiné pour nos activités de blogueurs !

Mi temps

On entendra bientôt beaucoup parler de mi temps. Pour nous elle a eu lieu le 14 février dernier. Il n’y aura pas de prolongation a priori…
Le 14 février nous étions à Mendoza en Argentine, à plus de la moitié de notre parcours donc, comme nous l’avons vu dernièrement dans notre demi tour. Nous prenions la route le soir même pour une nuit de bus qui nous mena à Buenos Aires.
Ce qui nous amène à vous dire que dans les six derniers mois, nous avons dormi dans 58 lits différents chacun. Et quand nous disons lit, nous comptons bien sûr les banquettes de train, les avions, les bus et les voitures où nous avons passé quelques nuits mémorables ! Et nous remercions chaleureusement nos amis de Londres, Mumbay et Sydney pour nous avoir accueillis dans leurs maisons, car à 5, ça n’est pas facile !

Voici quelques souvenirs de ces lieux de passage qui furent nos maisons ces derniers mois.

Enjoy !

Demi-tour

Approximativement, et étant entre l’Asie et l’Amérique du sud, il nous semble qu’on peut annoncer ici en Australie notre demi tour. Non pas que nous nous retournions pour rentrer, ni même que nous entamions notre retour, puisqu’on tourne en rond, mais probablement avons nous environ parcouru notre demi parcours.

D’après les estimations d’Aladin faites sur Google earth, nous avons parcouru 16 303 kilomètres d’avion, 7 641 en bus, voiture privée ou taxi, et 3 246 en train, soit 27 190 kilomètres tous transports confondus. Et nous ne comptons pas les nombreux tuk tuk, quelques bateaux et les très peu de kilomètres à pied qui nous ont pourtant bien marqués ! La terre ayant une circonférence de 40 000 kilomètres, ce sera au final plus qu’un tour du monde que nous aurons parcouru en rentrant en août prochain, si nous restons sur le même rythme !
Nous y avons laissé six paires de chaussures, quatre valises ou sac à dos, dix paires de lunettes, un zoom H4, une gopro, un iPod (eh oui, tout le monde n’est pas aussi exemplaire que les Laos…) un chargeur nomade, un couteau, deux lampes de poche, un sac à viande, de nombreuses chutes de drone dont j’ai moi même du mal à suivre les consequences, quelques CD du cned et quelques babioles abandonnées volontairement. Nous n’avons à déplorer aucun problème de santé, si ça n’était une chute dans la salle de bain de Sydney qui a valu à indira quatre agrafes dans le cuire chevelu. Mais cette aventure compte elle ? Elle aurait finalement tout aussi bien pu arriver à Bagnolet …

Camper en Australie

Cet article est dédicacé à Jon et Isa bien sûr, sans qui nous n’aurions jamais découvert ce pays, et ouvert notre esprit !

En partant de Sydney, nous avons loué une grande voiture et sommes partis avec nos amis faire un tour du New South Wales. Nous avons commencé par Mudgee, le pays natal de Jon, puis avons traversé les Barrington Tops pour finalement finir sur la côte à Seal Rocks. Un tout petit parcours par rapport à l’immensité de l’Australie, mais bien suffisant pour en prendre plein la vue !

Metraglob, Vénus et la peinture aborigène

Metraglob était bien déçu de ne pas avoir vu les kangourous avec Drôle de Tête. Aussi, Vénus a eu la bonne idée de lui montrer des belles peinture aborigènes où l’on pouvait voir un kangourou, encore plus beau que sur les panneaux ! Métraglob a aimé cette peinture, même s’il a eu un peu peur de toutes ces mains dans la nuit. Et puis, il a demandé à Vénus de dessiner son portrait, façon aborigène. Il a pensé que ça plairait aussi à Nadia.

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La vraie histoire de l’Australie. 2

Cet article est écrit par Luc, special guest australien de la rédaction

Nous voilà rentrés d’une semaine de camping tous ensemble : mes parents, Athéna, Inidra Vénus et leurs parents.

On est allés à Dunns Swamp, près de Mudgee (c’est la ville de mon père). Dunns Swamp, c’est en pleine nature. J’ai aimé les animaux : les wallabys, des oiseaux bizarres que je ne connaissais pas et qui ne savent pas voler ! J’ai aimé la rivière : on est allés faire du canoë. C’était embêtant et bizarre parce qu’il y avait plein de rochers et de roseaux partout. Il y avait des iguanes, et on n’en est presque pas sortis vivants ! Les opossums ont failli voler notre nourriture, et sont presque entrés dans notre tente… On a aussi vu un serpent tout noir, venimeux, un des plus dangereux d’Australie : le red belly black snake !!

J’étais étonné que Athéna et Indira n’aient jamais vu d’animaux comme les iguanes par exemple.

J’aurais bien voulu leur montrer Melbourn, parce que tout le monde dit que c’est une cité magnifique. Personnellement, j’ai vu des photos, mais je n’aime pas trop …

L’explosive facilité de l’Indonésie

En Indonésie il y avait du monde partout, et ça nous a rappelé l’Inde, avec ses bons et ses moins bons cotés.
Nous avons traversé Java d’ouest en est et avons eu l’impression d’une agglomération continue ! Et pourtant, c’est aussi le premier pays où nous nous sommes sentis aussi proches de la nature, grâce à la force des volcans. Volcans qui n’ont pas déçu Aladin pour qui ce pays était le but et le clou du voyage.
Ce pays très touristique ne nous a pas pour autant laissé l’impression d’autoroute du voyage comme la Thaïlande. Les transports nous ont paru bien plus laborieux que partout ailleurs mais restons sur un sentiment de facilité grâce aux locations de voitures chauffeurs, pas tellement plus cher à cinq que les trains de toute façon complets en cette période de grands déplacements d’Indonésiens pour leurs vacances de fin d’année. Il nous reste en tête une image verte et vallonnée où Jéromine a enfin vu des rizières en escalier ! Le souvenir de la pluie quasi incessante sur Java a été largement effacé par notre semaine de vacances paradisiaques et paresseuses sur Bali. Et nos derniers jours à Kuta nous ont laissé apercevoir la grandeur du tourisme de masse que nous avons su éviter, mais où d’autres y trouvent visiblement leur compte. Il nous a semblé avoir déjà un pied en Australie !