Le tour du monde avec un drone 

Voilà un résumé en images, vu par Aladin et son tapis volant. Un an presque après notre retour, enjoy !

Dream Stay

Rien ne filtrera ou presque de nos vacances à Bali. A peine verrat-t-on le dos de Jérômine attablée au restau. Il faisait beau et chaud, la piscine était douce, nous étions fatigués de nos escapades volcaniques.

Aladin lui en profitait quand même pour s’entrainer aux films institutionnels d’hôtel, pour le grand plaisir du gérant bien sûr. Qui sait, si, sans le sous en fin de voyage, nous ne pourrions pas dealer nos nuits contre des drones de films !

Un film qui ressemble à un point final sur l’Asie, une beauté calme et déjà nostalgique…

Le benjamin de la famille

En Indonésie, outre Didier et Marie-Palma que nous retrouvons après une semaine de pause, nous avons en spécial guest notre amie Émilie.
Et quand Émilie voyage, elle raconte ses journées à travers ses « racontars ».
La vidéo que vous allez voir est donc une mise en image par Aladin, du premier racontar d’Emilie, qui nous retrouvait après vingt-quatre heures de voyage. Les photos et la voix sont celles d’Emilie. Un peu de fraicheur dans l’équipe de la rédaction !

A Khajuraho, pas d’hélices hélas…

Lors du dernier vol du drone, pour filmer le Kalap tree, les moteurs ont chauffé et le quadricoptère a fait une chute fatale aux hélices… Nous avons donc décidé d’en commander et de les faire livrer à Khadjuraho où nous venions d’arriver. Ayant l’habitude de rester une semaine ou dix jours, nous pensions qu’il n’y aurait pas de problème…

Nous avons donc pris notre mal en patience, dans cet hôtel aux allures 70’s, certes un peu luxueux pour nous…

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Jour après jour, nous avons fait des sauts dans l’eau… mais les hélices ne sont jamais arrivées… A ce jour, nous cherchons toujours la solution pour continuer à voler…

The Kalap Tree

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Voilà, Aladin a enfin trouvé son arbre ! Le Kalap tree, ou encore le Maran Imly en Hindi. Nous on l’a appelé « l’arbre de papa ». A peine arrivé à Orchha, en se rendant vers le petit village de Ganj, il l’avait repéré de loin. Seul et majestueux au milieu de rien, il a tout de suite compris que son quadricoptère accomplirait enfin sa mission ! Au lever, au coucher du soleil, il ne l’a pas lâché, jusqu’à brûler un moteur, qui a valu au drone une chute de plusieurs mètres. Mais les prises de vue étaient faites, Aladin était heureux !

Nous voilà maintenant bloqués à Khajuraho, à attendre les hélices de rechange venues d’Australie semblerait il, pour pouvoir voler à nouveau…

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