Le Bélize, roots and peace

 » Hey man, pose ton sac à l’arrière du bus, et t’inquiète, personne n’y touchera : t’es au Belize gars ! »
Prendre le bus au Belize est un sport national : pas de ticket à l’avance, les places appartiennent au premier entré. Alors avec les sacs, on n’est pas avantagé, on en a laissé passé trois en début de séjour. Mais qu’importe, ici on a le temps. « Go slow » est d’ailleurs la devise de caye caulker (où nous n’irons pas).

Ce qui nous a surpris dès notre premier jour au Belize, c’est que tout le monde nous dit bonjour. Non pas parce qu’on est touristes, mais parce qu’ici c’est comme ça : on dit bonjour en entrant dans le bus, dans les boutiques, ou tout simplement dans la rue. Un bonjour qui attend d’ailleurs une réponse !

Voilà donc ce que nous n’avions pas encore eu dans notre voyage : l’ambiance roots et cool des caraïbes. De quoi attendre tranquillement la fin du séjour californien d’Athéna et Indira qui aura sûrement été d’un tout autre rythme. Ici c’est eau transparente et soirées musicales aux rythmes des tambours garifuna.
Loin des ressorts luxueux, nous avons apprécié nous retrouver dans une ambiance probablement jamaïcaine, où l’on n’aurait pas été surpris de croiser Jimmy cliff au détour d’une ruelle… Des lieux si authentiques que les touristes y sont rares, des villages si tranquilles que nous avons eu du mal à nous loger, les cabanes, hors saison ne faisant pas de zèle.

Vous l’aurez compris, loin des cartes postales le Belize nous a plu pour sont authenticité, sa tranquillité de vie, et la sincérité de ses habitants !

Publicités

Des vacances, des vraies

Cet article est dédicacé à Francine, amoureuse du Belize, et sans qui nous n’aurions jamais eu cette étape dans notre voyage !

De passage au Bélize, nous avons choisi la côte caraïbe. La partie anglophone du pays, majoritairement peuplée de Garifuna. C’est au musée de Dangriga (capitale de la culture Garifuna), que nous avons appris que ce peuple est arrivé de Saint Vincent au Belize il y a maintenant un peu plus de 200 ans. A part visiter ce musée, à Dangriga, il n’y a pas foule de choses à faire, et c’est tant mieux. Nous avons profité de cette ville tranquille, et de sa plage, pour le plaisir de Vénus.

Puis nous avons voulu aller voir la plus grande barrière de corail de l’hémisphère nord. Direction caye Tobacco, une des nombreuses îles au large du Belize. Celle-ci est vraiment petite, puisqu’on en fait le tour en cinq minutes si on prend son temps, et une vingtaine de beliziens y vivent, accueillant les quelques touristes échoués ici. Une journée de plongée tuba, avec pour décor un environnement paradisiaque que nous avons voulu épargner à Indira, elle qui n’aime pas les plages…

Enfin, dernière étape : Hopkins, petit village au sud de Dangriga. Ici non plus, rien d’autre à faire que se baigner, manger des crevettes au son du reggae, et s’essayer aux maracas pour accompagner le groupe local de tambours garifuna… Allez, bonnes vacances à tous !