Demi-tour

Approximativement, et étant entre l’Asie et l’Amérique du sud, il nous semble qu’on peut annoncer ici en Australie notre demi tour. Non pas que nous nous retournions pour rentrer, ni même que nous entamions notre retour, puisqu’on tourne en rond, mais probablement avons nous environ parcouru notre demi parcours.

D’après les estimations d’Aladin faites sur Google earth, nous avons parcouru 16 303 kilomètres d’avion, 7 641 en bus, voiture privée ou taxi, et 3 246 en train, soit 27 190 kilomètres tous transports confondus. Et nous ne comptons pas les nombreux tuk tuk, quelques bateaux et les très peu de kilomètres à pied qui nous ont pourtant bien marqués ! La terre ayant une circonférence de 40 000 kilomètres, ce sera au final plus qu’un tour du monde que nous aurons parcouru en rentrant en août prochain, si nous restons sur le même rythme !
Nous y avons laissé six paires de chaussures, quatre valises ou sac à dos, dix paires de lunettes, un zoom H4, une gopro, un iPod (eh oui, tout le monde n’est pas aussi exemplaire que les Laos…) un chargeur nomade, un couteau, deux lampes de poche, un sac à viande, de nombreuses chutes de drone dont j’ai moi même du mal à suivre les consequences, quelques CD du cned et quelques babioles abandonnées volontairement. Nous n’avons à déplorer aucun problème de santé, si ça n’était une chute dans la salle de bain de Sydney qui a valu à indira quatre agrafes dans le cuire chevelu. Mais cette aventure compte elle ? Elle aurait finalement tout aussi bien pu arriver à Bagnolet …

Camper en Australie

Cet article est dédicacé à Jon et Isa bien sûr, sans qui nous n’aurions jamais découvert ce pays, et ouvert notre esprit !

En partant de Sydney, nous avons loué une grande voiture et sommes partis avec nos amis faire un tour du New South Wales. Nous avons commencé par Mudgee, le pays natal de Jon, puis avons traversé les Barrington Tops pour finalement finir sur la côte à Seal Rocks. Un tout petit parcours par rapport à l’immensité de l’Australie, mais bien suffisant pour en prendre plein la vue !

Metraglob, Vénus et la peinture aborigène

Metraglob était bien déçu de ne pas avoir vu les kangourous avec Drôle de Tête. Aussi, Vénus a eu la bonne idée de lui montrer des belles peinture aborigènes où l’on pouvait voir un kangourou, encore plus beau que sur les panneaux ! Métraglob a aimé cette peinture, même s’il a eu un peu peur de toutes ces mains dans la nuit. Et puis, il a demandé à Vénus de dessiner son portrait, façon aborigène. Il a pensé que ça plairait aussi à Nadia.

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La vraie histoire de l’Australie. 2

Cet article est écrit par Luc, special guest australien de la rédaction

Nous voilà rentrés d’une semaine de camping tous ensemble : mes parents, Athéna, Inidra Vénus et leurs parents.

On est allés à Dunns Swamp, près de Mudgee (c’est la ville de mon père). Dunns Swamp, c’est en pleine nature. J’ai aimé les animaux : les wallabys, des oiseaux bizarres que je ne connaissais pas et qui ne savent pas voler ! J’ai aimé la rivière : on est allés faire du canoë. C’était embêtant et bizarre parce qu’il y avait plein de rochers et de roseaux partout. Il y avait des iguanes, et on n’en est presque pas sortis vivants ! Les opossums ont failli voler notre nourriture, et sont presque entrés dans notre tente… On a aussi vu un serpent tout noir, venimeux, un des plus dangereux d’Australie : le red belly black snake !!

J’étais étonné que Athéna et Indira n’aient jamais vu d’animaux comme les iguanes par exemple.

J’aurais bien voulu leur montrer Melbourn, parce que tout le monde dit que c’est une cité magnifique. Personnellement, j’ai vu des photos, mais je n’aime pas trop …

Trêve hivernale

Arrivés à Sydney, nous retrouvons nos amis Isa et Jon, couple franco-australien et leur fils Luc. Ici bien sûr, nous retrouvons nos standards occidentaux : boire l’eau du robinet, payer 60$ le taxi de l’aéroport car on ne s’entasse pas à 5 et tous les bagages dans un petit taxi, mettre une petite laine le soir car même si c’est l’été ici, nous retrouvons des températures nous rappelant notre pays lointain.
Mais surtout, isa et jon ayant la gentillesse de nous accueillir, nous retrouvons la bonne cuisine maison et les plaisirs de remplir un lave vaisselle, le doux bruit du lave linge, ou encore les joies des courses au super marché !
Oui bien sûr cela nous plait de nous sentir ici comme chez nous … Et de nous dire que nous avons encore plus de six mois après l’Australie pour profiter du confort de ne rien faire de tous ces loisirs quotidiens qui font de moi une bien piètre ménagère de moins de cinquante ans…dej14-tdm03-iph-85

L’explosive facilité de l’Indonésie

En Indonésie il y avait du monde partout, et ça nous a rappelé l’Inde, avec ses bons et ses moins bons cotés.
Nous avons traversé Java d’ouest en est et avons eu l’impression d’une agglomération continue ! Et pourtant, c’est aussi le premier pays où nous nous sommes sentis aussi proches de la nature, grâce à la force des volcans. Volcans qui n’ont pas déçu Aladin pour qui ce pays était le but et le clou du voyage.
Ce pays très touristique ne nous a pas pour autant laissé l’impression d’autoroute du voyage comme la Thaïlande. Les transports nous ont paru bien plus laborieux que partout ailleurs mais restons sur un sentiment de facilité grâce aux locations de voitures chauffeurs, pas tellement plus cher à cinq que les trains de toute façon complets en cette période de grands déplacements d’Indonésiens pour leurs vacances de fin d’année. Il nous reste en tête une image verte et vallonnée où Jéromine a enfin vu des rizières en escalier ! Le souvenir de la pluie quasi incessante sur Java a été largement effacé par notre semaine de vacances paradisiaques et paresseuses sur Bali. Et nos derniers jours à Kuta nous ont laissé apercevoir la grandeur du tourisme de masse que nous avons su éviter, mais où d’autres y trouvent visiblement leur compte. Il nous a semblé avoir déjà un pied en Australie !

Drôle de Tête et les kangourous

Drôle de tête est bien vigilante sur les routes d’Australie car elles foisonnent de kangourous ! Mais il est plus facile de les voir que de les photographier… En tout cas, les panneaux sont aussi beaux qu’utiles ! Mais à bien les regarder, on dirait que Drôle de Tête n’est pas passée loin des chasseurs de kangourous… Gloups !

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