Mourir à Varanasi…

…et atteindre le nirvana !

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La musique de ce film est un concert auquel nous avons assisté à Varanasi.

Nous qui hésitions à venir ici, par peur de la grosse ville, de l’attrape touristes, et du stress, nous avons bien fait de nous faire violence. Nous avons vraiment apprécié cet endroit, déambuler dans les rues moyenâgeuses, où le mysticisme s’impose quelle que soit notre vision de la vie.

Une des premières surprises en arrivant à Varanasi a été de voir voler tous les cerf-volants depuis la terrasse de l’hôtel. Vénus a voulu essayer, mais ce sont finalement Athéna et Indira qui y ont trouvé le plus de plaisir.

La musique de ce film est un concert auquel nous avons assisté à Varanasi.

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A Khajuraho, pas d’hélices hélas…

Lors du dernier vol du drone, pour filmer le Kalap tree, les moteurs ont chauffé et le quadricoptère a fait une chute fatale aux hélices… Nous avons donc décidé d’en commander et de les faire livrer à Khadjuraho où nous venions d’arriver. Ayant l’habitude de rester une semaine ou dix jours, nous pensions qu’il n’y aurait pas de problème…

Nous avons donc pris notre mal en patience, dans cet hôtel aux allures 70’s, certes un peu luxueux pour nous…

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Jour après jour, nous avons fait des sauts dans l’eau… mais les hélices ne sont jamais arrivées… A ce jour, nous cherchons toujours la solution pour continuer à voler…

The Kalap Tree

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Voilà, Aladin a enfin trouvé son arbre ! Le Kalap tree, ou encore le Maran Imly en Hindi. Nous on l’a appelé « l’arbre de papa ». A peine arrivé à Orchha, en se rendant vers le petit village de Ganj, il l’avait repéré de loin. Seul et majestueux au milieu de rien, il a tout de suite compris que son quadricoptère accomplirait enfin sa mission ! Au lever, au coucher du soleil, il ne l’a pas lâché, jusqu’à brûler un moteur, qui a valu au drone une chute de plusieurs mètres. Mais les prises de vue étaient faites, Aladin était heureux !

Nous voilà maintenant bloqués à Khajuraho, à attendre les hélices de rechange venues d’Australie semblerait il, pour pouvoir voler à nouveau…

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Reste à la maison !

Nous avons passé dix jours mémorables à Orchha. Plus exactement à Ganj, un tout petit village disposant de chambres d’hôtes chez l’habitant, et nous nous y sommes sentis comme chez nous. Ca a été l’occasion de faire notre première vidéo pour la chaine du cœur, notre site partenaire :

Allez également voir l’article écrit par la chaine du cœur !

Nous n’avons même pas vu les temples… préférant les baignades à la rivière, profiter de la vie du village, ou encore danser avec Ganesh. A chacun son voyage. Et surtout, nous réservons notre intérêt pour les temples de Khajuraho, prochaine destination.

La Ganesh pride

Lundi prochain c’est la fête de Ganesh nous avait on dit. Nous étions alors à Gwalior, et avions en effet repéré quelques statues en vente sur le bord des routes. Mais ce que nous n’avions pas compris, c’est que la fête durait une dizaine de jours. Après avoir accueilli Ganesh dans leur maison ou leur village toute la semaine, les Hindous partent en procession jusqu’au fleuve, dans lequel ils lâcheront la statue. Des discomobiles défilent dans les rues et les campagnes, volume à bloc et poudre rose jetée généreusement sur une foule en transe, à laquelle je me suis mêlée avec plaisir !

Le Black Taj

Dix jours qu’on est à Agra, et on ne l’a toujours pas visité ! Certains nous disent que c’est pas grave, qu’on n’est pas obligé de voir la Tour Eiffel à Paris, et que de toute façon, il ne bougera pas ! Enfin, on l’a quand même vu, un soir du haut d’une terrasse, et un après-midi depuis l’autre de côté de la Yamuna. On le savoure, en fait, car c’est vrai qu’il est beau !

Le point de départ

Article écrit à quatre mains, avec Indira

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Ne l’oublions pas, notre tour du monde a pour thème les arbres. Aussi, la semaine précédant notre départ, en plein cœur du Morvan, lorsque nous avons entendu parlé de tree climbing, nous avons sauté sur l’occasion. Nous avons tout de suite pensé que cette aventure serait le point de départ de notre tour du monde, de notre odyssée des arbres.

Le treeclimbing, c’est génial ! Ca consiste à apprendre à grimper dans les arbres en les respectant. L’accro-branche par exemple, c’était ça au début ! Mais on a facilité les choses en les rendant plus ludiques et faciles comme elles se trouvent aujourd’hui, pour transformer l’activité en parc d’attraction. Le tree climbing, lui, ne doit pas laisser de traces dans les arbres, pour ne pas les blesser.
Nous sommes montés à un petit peu moins de 20 mètres, certains ont laissé tomber avant l’arrivée, d’autres voulaient continuer encore plus haut ! Au début, j’avais peur de devoir trop forcer, mais c’était sans problème, parce qu’il y avait des systèmes auto-bloquants. On a joué à s’accrocher aux énormes branches d’arbres, mais pour se relâcher, c’était plus dur. Et donc évidemment, en descendant,
courageux comme nous sommes, Lounès, Athéna et moi, on à joué avec les cordes, on s’est balancés, on a fait des figures, on s’est attrapés les cordes… enfin bref, je vous recommande fortement le TreeClimbing !!

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Durant l’initiation, Olivier, éducateur en grimpe d’arbre, prend le temps de faire découvrir les arbres aux enfants. Ainsi, ils apprennent que les branches les plus basses, devenues inutiles sont abandonnées par l’arbre qui leur coupe l’accès à la sève. Elles tombent alors, laissant des cicatrices visibles dans le tronc. Ensuite, munis d’un stétoscope, chacun se met à l’écoute d’un arbre et peut ainsi entendre la sève qui monte en lui. Autant de découvertes qui leur donnent ensuite envie de grimper jusqu’ à la cime !

Fraternité franco-indienne

Certainement touchée par la première impression que nous avons de l’Inde, Shariva fait tout pour changer notre opinion. Francophone émérite, tout autant que francophile, elle s’est dit que ça serait vraiment sympa si nos enfants devenaient frères et sœurs ! Ça tombe bien, ce soir c’est la pleine lune, et on célèbre dans toute l’Inde Raksha Bandhan.

 

Non contente d’avoir scellé le pacte de la fraternité, Shariva nous emmène le soir chez Zuni. Zuni a douze ans et apprend le français avec Shariva depuis plus de deux ans. Nous l’avions rencontrée cet hiver à Paris, où elle était venue avec sa tante Tanuja pour un stage de langue d’une semaine. Nous avions bu un chocolat chaud aux deux magots et avions passé de bons moments dans le froid de la capitale. C’est maintenant par une trentaine de degrés que nous nous retrouvons sur leur agréable terrasse avec vue sur la mer. Shariva, une fois de plus, noue le lien, cette fois de l’amitié franco indienne, entre Athéna, Indira, Zuni et ses amies.