L’Elephant Conservation Center

Cette vidéo est dédicacée à Marie et Guillaume, passés par ici avant nous, ainsi qu’à Nadia qui aimerait sûrement passer par ici voir les éléphants !

(La visite de l’Elephant Conservation Center est l’occasion de la troisième vidéo diffusée sur la chaîne du cœur.)

Douze heures de bus à l’aller, huit au retour, vous aviez suivi notre dernier post. Mais tout ça pour aller où ? Dans la province reculée de Saylabury où vivent encore la majorité des éléphants du Laos

Le voyage reprend

Nous retrouvons au Laos le sentiment du voyage. Douze heures de bus pour parcourir les quelques cinq cent kilomètres qui rejoignent Vientiane à Sayaburi. C’est bien sûr l’occasion de découvrir la musique pop laotienne à fond dans les haut parleurs. Nous avons le sentiment que le bus laisse défiler les paysages, n’arrêtant pas de s’arrêter. Le volant est à gauche remarquons nous en montant, et cette anarchie nous plaît vraiment. Ce n’est en fait qu’au bout de cinq heures que nous réalisons qu’au Laos on roule à droite ! Un vieux reste des français certainement … Pendant douze heures de route, nous ne parvenons pas vraiment à comprendre si le bus a un problème ou si sa vitesse est normale. Plusieurs scénarios nous viennent à l’esprit : panne de clim, refroidissement du moteur, ou seconde vitesse inexistante … ? Nous arrivons finalement à destination vers 21h, et avons du mal à trouver un bouiboui ouvert, mais ce sentiment d’aventure nous plait.
Au retour, nous optons néanmoins pour un minibus express. Le bus de la mort comme l’a surnommé Aladin. Nous comprenons alors pourquoi l’aller était si long : le chauffeur avait tout simplement une conduite délicate pour ménager ses passagers sur les routes en grande partie non bitumées. Le minibus lui s’en fiche. Seule compte la réduction du temps de trajet. En effet, nous gagnons quatre heures, mais ne savons toujours pas quelle solution nous avons préférée !

Trois heures après notre arrivée à Vientiane, on s’aperçoit avec effroi qu’on a oublié une petite sacoche dans le minibus. Gros sanglots en pensant à l’iPod et autres babioles qui s’y trouvaient. Nous filons néanmoins à la gare routière à 3 km de là. Les trois km les plus longs du voyage. Nous y sommes accueillis par trois jeunes employés, ravis de nous tendre la sacoche d’une main, et l’iPod de l’autre. Les laotiens sont formidables, nous le pensions déjà, et en avons ici la confirmation !

Mais où va-t-on ?

Deux séjours à Bangkok au cours desquels nous ne visitons pas les lieux touristiques, mais profitons de cette ville « développée » pour réparer tous nos petits bobos de backpakers. Changer la vitre de l’iPod d’indi, ce que nous n’avions pas pris le temps de faire avant de partir, trouver enfin des coques introuvables en Inde pour espérons, ne plus casser les vitres, nettoyer mon capteur d’appareil qui en avait pris un coup avec Ganesh, et bien sûr, tout faire pour réparer le drone d’Aladin. Mais ça, ça méritera un post bien plus long… Et puis aussi, passer du bon temps avec quatre autres familles tourdumondistes se retrouvant ici par le plus grand des hasards. Vive les blogs par lesquels nous nous étions rencontrés virtuellement, et reconnaissons que Bangkok a eu tout cela de bon. (Le blog de Sarah nous avait présentés : Le tour du monde à 80 cm, baskets et sac à dos, un monde de Gnous, le Voyage de Miles)
Attendrons nous pour autant avec impatience d’être au alentours du 17 décembre, date à laquelle nous devrons revenir ici prendre l’avion ?

Le petit train de Darjeeling

Nous vous remercions d’avoir voté pour nous aux Golden Blog Awards, mais n’avons hélas pas été « shortlistés »… Restons motivés, l’aventure continue !

Cet article est tout spécialement dédicacé à Alain, dit peg, et grand amateur de petits trains en tout genre.

Nous avons mis du temps à comprendre. Toy train ou Joy train (joy ride) ? Nous voulions prendre le train à vapeur, mais il semblerait qu’en cette haute saison touristique, il soit reservé pour un petit trajet de 2 heures, et de 10 km seulement. Trop peu pour nous ! Nous avons opté pour le vrai parcours, celui qu’empruntent en effet les indiens tous les jours. Partis donc à 7 heures du matin de Kurseong, non loin de Makaibari, nous rejoignons Darjeeling trois heures plus tard. Le retour prendra quasiment le même temps, la moitié du trajet se faisant de nuit. Alors oui, l’allée retour dans la même journée est un peu long, les odeurs de diesel nous ont marqués à jamais, et le klaxon incessant de la locomotive est gravé dans nos oreilles, mais nous ne pouvions passer à côté ! Et encore plus que les paysages, le passage du train au cœur des villes himalayennes, à moins d’un mètre à peine des maisons et des boutiques a su capter nos attentions pendant plus de six heures !

Bollywood sur Gange

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Pour faire écho à l’article des 5èB, Bollywood sur Seine… Même si ça n’est pas vraiment le Gange qui coule à Calcutta, c’est dans cette ville que nous sommes enfin allées voir un film en Inde  ! Nous avons choisi sans vraiment choisir, et avons donc atterri devant « Besharam ». « Boss » sortant ce jour là, la concurrence était rude visiblement, et notre salle pas tellement remplie. Mais le public pour autant motivé, nous entrainait dans ses réactions, des fous rires en général. Un scenario pas trop compliqué pour ce qu’on a pu en comprendre avec notre piètre connaissance de l’Hindi. Nous nous sommes donc retrouvées Athi, Indi Vénus et moi devant des cascades de voitures volées, des bagarres de gangs opposés, et bien sûr, des merveilleuses danses bollywoodiennes qui nous donnaient bien envie de nous lever. Quelle ne fut pas ma surprise aussi d’entendre une reprise de « bellaciao » version Bollywood, quand le héro déclare sa flamme à son héroïne, insensible d’ailleurs à son charme de voyou…

Si vous allez voir le film, car il est sorti en France, on veut bien connaitre le dénouement ! On a dû hélas partir avant la fin, au risque de rater notre avion pour Bangkok…

Dans le montage qui suit, vous verrez la bande annonce du film, mixée avec le tournage auquel nous avions pu assister à Mumbai. Qu’on ne s’y trompe pas, ce tournage n’est pas un film Bollywoodien. Manava, actrice réputée à Mumbai, et sœur de notre amie Shariva, a eu la gentillesse de nous inviter sur son tournage. Outre la série télé quotidienne, à succès, dans laquelle elle joue, elle tournait pendant notre séjour un film qui sortira cet automne à Mumbai. J’espère qu’elle ne nous en voudra pas d’avoir mélangé ses images à celles de Besharam !

Le thé de Darjeeling

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Par ailleurs, vous pouvez aussi voir l’article de la Chaîne du cœur.
Dans la vallée de Darjeeling, nous avons découvert la plantation de Makaïbari, où nous avons trouvé bon nous installer pour une dizaine de jours. Le village proposait des homestay comme à Orchha, mais nous n’allons pas ici vous en réexpliquer le principe.

La beauté de la vallée était à la hauteur de nos espérances, et la vue des cueilleuses de thé nous plongeait directement dans un paquet de thé équitable. Toutes les plantations ne le sont pas pour autant, et nous n’avions pas choisi Makaibari par hasard.

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