Métraglob et Drôle de tête étaient bien surpris de croiser un de leurs cousins dans les couloirs de l’hôtel de Bogor, en Indonésie. En voyage actuellement, cousin Elephant faisait le même parcours, puisqu’il arrivait lui-même du Cambodge. En revanche, il devait hélas rejoindre la France quelques jours plus tard. Metraglob a bien essayé de le convaincre de venir dans sa classe, Nadia aurait été trop contente d’accueillir un éléphant, c’est sûr ! Mais hélas son programme était déjà établi, et cousin Eléphant avait prévu d’aller finir ses jours à Fontainebleau, bien au calme dans la forêt… Espérons que nous continuerons à avoir de ses nouvelles !
En Indonésie, outre Didier et Marie-Palma que nous retrouvons après une semaine de pause, nous avons en spécial guest notre amie Émilie.
Et quand Émilie voyage, elle raconte ses journées à travers ses « racontars ».
La vidéo que vous allez voir est donc une mise en image par Aladin, du premier racontar d’Emilie, qui nous retrouvait après vingt-quatre heures de voyage. Les photos et la voix sont celles d’Emilie. Un peu de fraicheur dans l’équipe de la rédaction !
A propos de notre propre voyage au Cambodge nous pourrions parler de « Lux And roots »
Un lux relatif bien sûr, mais une amélioration certaine dans notre confort puisque nous étions avec les grands parents. Ce qui nous a permis du coup d’apprécier la qualité de services d’un pays pourtant émergeant, et en mutation. Le repos moral d’avoir un minibus privatisé, le plaisir des plus grands hôtels beaux et confortables s’alliaient en bon dosage à une authenticité plaisante nous faisant découvrir une jungle si variée, la campagne et ses traditions ou encore une île si déserte qu’on n’y a rencontré ni Robinson ni Vendredi …
A propos du pays lui même, nous avons vraiment été marqués par ses traces ou cicatrices historiques. Des temples d’Angkor à la douloureuse période des khmers rouges, nous avons pris conscience de ce qu’est un héritage historique, et des marques qu’il peut laisser, qu’elles soient le témoin d’une grandeur passée, ou d’une cruauté incompréhensible. Nous avons ainsi mieux compris et cerné l’enjeu de la reconstruction de ce pays surnommé la perle de l’Asie il n’y a pas si longtemps.
Les associations y jouent un rôle important, comme nous pressentions avant d’arriver. Par ailleurs le retour de la diaspora nous a surpris, et permis de mieux réaliser cette histoire récente en discutant avec des franco-khmers.
Pour ces différentes raisons, le Cambodge restera sûrement un pays à part dans notre souvenir.
Avant d’arriver au Cambodge, nous n’avions jamais entendu parler des khmers, rouges ou autres.
Si nous n’entrerons pas savamment dans le détail de la couleur rouge, nous sommes maintenant capables de vous raconter un peu ce que nous avons appris sur les Khmers Rouges.
De 75 à 79, les khmers rouges envahissaient le Cambodge de manière horrifiante. Ça parait loin comme ça, mais penser que Maman avait de 4 à 8 ans, montre que cette période désolante est relativement récente. Pour ne pas attirer les armées étrangères, ils se sont débrouillés pour éloigner le roi et faire reconnaître le pays comme une démocratie par la communauté internationale. Oh que non, ce n’est pas la ce qu’ils voulaient, mais cela leur permettait de torturer leur peuple, à l’abris des regards mondiaux. Leur but étant d’égaliser la population cambodgienne à un statut rural.
Pour accomplir leur but, ils avaient décidé de supprimer sauvagement tous les instruits, ceux qui portaient des lunettes, ceux qui parlaient une langue étrangère, les intellectuels, les lettrés et tous ces gens qui semblaient intelligents. Les khmers rouges en étaient eux mêmes mais ne supportaient pas que les soumis en soient, inquiets de les imaginer capables de lutter contre leur dictature sanglante.
A Phnom Penh, Fabrice (notre accompagnateur Tokae) nous a emmenés dans un lieu important aux yeux de cette horrible période, l’ancien camp appelé S21. On y a appris que principalement des Khmers Rouges traitres y étaient enfermés et torturés. Traître est un bien grand mot car très peu en étaient, mais dès l’instant qu’un khmer rouge juge un autre comme étant traître, même sans preuve valable, celui-ci se trouvait enfermé et n’avait après ça aucune chance de sortir vivant. Ils ont laissé des cellules comme elles étaient avant. Toutes les photos des morts, les traces de meurtres, les menottes, des documents, des machines, tout cela n’a pas été bougé depuis 40 ans ou a été replacé pour le musée qu’est S21 maintenant.
Sarom nous a permis également de mieux comprendre cette période.
Sarom est né en 1979 alors qu’une partie de sa famille s’enfuyait vers la Thaïlande laissant ses plus grands frères devenus Khmers rouges. Après 3 ans de camp de réfugiés thaïlandais, Sarom, ses parents et son petit frère furent envoyés aléatoirement en France par l’ONU. Jusqu’à ses 30 ans, il vécu à Lyon avec sa famille pour ensuite décider de retourner au Cambodge et en apprendre plus sur la mauvaise période du pays et son histoire personnelle. Estimant qu’il en connaissait suffisamment sur son pays, il devint guide à Battambang.
Nous avons trouvé que l’acte de Sarom est encourageant pour la reconstruction et la réconciliation du Cambodge.
On y était un peu avant vous (enfin, sauf pour les australiens qui nous regardent, et le mystérieux neo zélandais) mais qu’importe, on a bien pensé à vous évidemment ! Et maintenant, on y est bien tous ensemble !
Cet article est dédicacé à Thierry, Corinne et leurs enfants, à qui nous souhaitons de vivre la même aventure cet été !
C’est grâce à Fabrice, lors de notre semaine passée avec Tokae, que nous avons pu aller découvrir la région des Cardamones, lors d’un treck mémorable.
Comme tout bon media qui se respecte, en cette période de fin d’année, nous nous devons de vous repasser les meilleurs moments de l’année 2013. Non pas nos meilleurs souvenirs, mais les articles que vous avez préférés, si du moins nous pouvons croire les statistiques …
La page la plus lue, est la présentation de la famille… Eh oui, normal, c’est quand même important de savoir qui nous sommes…
L’article le plus lu est M+1. Vous étiez probablement curieux de notre bilan un mois après le départ, et vouliez vous assurer que nous allions tenir bon…
L’article avec vidéo le plus regardé est Welcome in Mumbai. Normal, on venait d’arriver et vous vouliez savoir ce qu’on devenait…
Le clip d’Alad le plus regardé est trudy trips train, décidément, l’Inde vous plait aussi !
Mais là où ça se complique, c’est que quand on regarde les stats de youtube, alors là ça change tout… La vidéo la plus regardée est de loin le Kalap tree (l’Inde encore à l’honneur)
Et si vous avez la bonne idée de nous suivre sur Facebook, pour avoir les coulisses quasi instantanées de nos aventures, voici les posts à succès :
Le post qui a eu la plus grande portée :
La photo la plus likée a été celle-ci (bon là sur ce coup là vous m’avez un peu déçue, c’était une photo « à la con »… Mais c’est vrai que dans le genre, elle était pas mal !)
Et enfin, le post le plus commenté :
Si vous ne connaissez pas ces photos, et le regrettez, vous pouvez nous suivre sur Facebook, y a plein de photos qui ne sont pas sur le blog ! Le lien est juste à droite sur la page d’accueil du blog
Enfin et surtout merci à vous tous pour votre suivi, vos commentaires qui nous vont toujours droit au cœur !
OUI !
Je vois d’ici votre étonnement, cette réponse ne reflétant peut être pas correctement l’ensemble des articles postés ici …
Nous avons vu « la plus belle plage du monde », plongeant ses pitons calcaires dans son eau transparente. Nous avons découvert la forêt tropicale humide entremêlant ses végétations exubérantes et exotiques et développant notre ouïe à chaque instant du jour et de la nuit. Nous avons flotté sur des bungalows de bambou au cœur d’un lac inhabité. Nous avons appris à apprécier Bangkok, oscillant entre ciel et fleuve.
Mais nous n’avons pas aimé voyager en Thaïlande. Et ça, pour des voyageurs, c’est quand même assez embêtant … Bien qu’Athena ait apprécié la présence de nombreux français. Mais nous n’allons pas ici en remettre une couche, et nous vous invitons à relire certains articles de la catégorie si toutefois vous aviez raté nos coups de gueule ! Nous nous souviendrons, esperons-le, plus longtemps de la beauté paradisiaque de la plage que de l’ambiance catastrophique qui l’entourait et qui se répercutait forcément sur l’ambiance familiale …
D’ailleurs, si vous vous souvenez bien, si vous étiez déjà avec nous il y a maintenant presque neuf mois, c’est en revenant d’un séjour professionnel en Thaïlande que Jéromine eut un déclic : le plan B ne se déroulerait pas un an en Asie... Déjà en quelques jours, un drôle de ressenti lui faisait comprendre peut être que l’ambiance ne serait pas au rendez vous …
Si l’on reprend notre article « on ne sait rien de la Thaïlande », on peut revenir sur les points suivants :
Les gens, certes habillés à l’occidental sont finalement tout aussi sociables que les indiens, touchant les cheveux de Vénus qui visiblement les fascinaient autant ! La comparaison entre les deux peuples s’arrête ici, les tempéraments étant tout de même bien différents. Mais nous n’allons pas sans cesse comparer les uns et les autres !
Le métro est en fait bien propre, mais nous étions étonnés de voir qu’il comportait si peu de lignes.
Le relief le plus mémorable que nous ayons vu dans le pays étaient les grattes ciel de Bangkok.
Si la Thaïlande n’est en effet pas une île, le sud où nous sommes allés est une péninsule entourée d’eau, et contient, elle, beaucoup d’îles.
Enfin, malgré nos déceptions contées sur la nourriture, Indira a été contente d’apprécier finalement les nems, (appelés ici rouleaux de printemps) et le riz gluant, de découvrir les noix de cajou et d’améliorer son maniement de la baguette !