Cet article est un « racontar » d’Emilie, spéciale guest de la redaction.
Cet article est un « racontar » d’Emilie, spéciale guest de la redaction.
A Malang, nous sommes allées avec Vénus voir le marché aux oiseaux. Je lui ai laissé l’appareil photo afin qu’elle vous raconte en image ce qui l’a intéressée. Certaines images se retrouvent dans la galerie « tout ce qu’on aurait aimé rapporté », car hélas les oiseaux, ni même les poussins colorés n’ont de passeport pour pouvoir voyager avec nous 😉
Enfin, on a essayé de le voir, parce qu’il y avait beaucoup de monde…
Et puis après on est allés voir le Prambanan sur le chemin du retour. Mais la lumière était vraiment sans intérêt… Alors je me suis dit que j’avais eu mon quota de temple pour cette année. Et puis passer après Angkor n’est pas choses aisée !
Avez-vous déjà goûter un désert thaïlandais traditionnel ?
Il y a peu de temps, j’ai préparé un dessert thaïlandais traditionnel, à base de mangue,ananas,citron vert et d’autres fruits venant de Thaïlande.
RECETTE
Ingrédients :
– 450g de mangue coupe en tranche
– 25cl de lait de coco
– 25cl de jus d’ ananas
– le zeste d’1/2 citron vert
– 1yaourt velouté
– Noix de coco râpe (décor)
PRÉPARATION
Couper la mangue en tranche puis râper le citron vert. en zestes.
Mélanger le yaourt velouté avec le lait de Coco.
Ajouter le jus d’ananas dans le mélange du lait de coco et yaourt velouté.
Verser dans le mixeur les tranches de mangue, le mélange lait de coco, jus d’ ananas et yaourt velouté et le zeste de citron vert puis mixer.
Verser dans de grands verres puis déguster! Moi, je me suis régalée!

En Thaïlande, on trouve toutes sortes d’insectes à manger car ils contiennent des vitamines, en particulier du fer et du zinc, des protéines et de l’eau. On en trouve un peu partout, dans les marchés par exemple. On en mange cuits ou crus. Mais les plus mangés sont cuits. Les insectes sont cuits en friture.
Les plus consommés sont : les criquets, les fourmis, les blattes(cafards d’eau), les scorpions, les mygales, les larves,…
Les moins consommés sont : les papillons, les scarabées, les chenilles, les mille-pattes,…
Si cela vous a donné envie d’y goûter, ou pour les amateurs,rendez-vous :
»Le festin nu »
10, rue de la fontaine
75018
Paris
Métraglob et Drôle de tête étaient bien surpris de croiser un de leurs cousins dans les couloirs de l’hôtel de Bogor, en Indonésie. En voyage actuellement, cousin Elephant faisait le même parcours, puisqu’il arrivait lui-même du Cambodge. En revanche, il devait hélas rejoindre la France quelques jours plus tard. Metraglob a bien essayé de le convaincre de venir dans sa classe, Nadia aurait été trop contente d’accueillir un éléphant, c’est sûr ! Mais hélas son programme était déjà établi, et cousin Eléphant avait prévu d’aller finir ses jours à Fontainebleau, bien au calme dans la forêt… Espérons que nous continuerons à avoir de ses nouvelles !
En Indonésie, outre Didier et Marie-Palma que nous retrouvons après une semaine de pause, nous avons en spécial guest notre amie Émilie.
Et quand Émilie voyage, elle raconte ses journées à travers ses « racontars ».
La vidéo que vous allez voir est donc une mise en image par Aladin, du premier racontar d’Emilie, qui nous retrouvait après vingt-quatre heures de voyage. Les photos et la voix sont celles d’Emilie. Un peu de fraicheur dans l’équipe de la rédaction !
A propos de notre propre voyage au Cambodge nous pourrions parler de « Lux And roots »
Un lux relatif bien sûr, mais une amélioration certaine dans notre confort puisque nous étions avec les grands parents. Ce qui nous a permis du coup d’apprécier la qualité de services d’un pays pourtant émergeant, et en mutation. Le repos moral d’avoir un minibus privatisé, le plaisir des plus grands hôtels beaux et confortables s’alliaient en bon dosage à une authenticité plaisante nous faisant découvrir une jungle si variée, la campagne et ses traditions ou encore une île si déserte qu’on n’y a rencontré ni Robinson ni Vendredi …
A propos du pays lui même, nous avons vraiment été marqués par ses traces ou cicatrices historiques. Des temples d’Angkor à la douloureuse période des khmers rouges, nous avons pris conscience de ce qu’est un héritage historique, et des marques qu’il peut laisser, qu’elles soient le témoin d’une grandeur passée, ou d’une cruauté incompréhensible. Nous avons ainsi mieux compris et cerné l’enjeu de la reconstruction de ce pays surnommé la perle de l’Asie il n’y a pas si longtemps.
Les associations y jouent un rôle important, comme nous pressentions avant d’arriver. Par ailleurs le retour de la diaspora nous a surpris, et permis de mieux réaliser cette histoire récente en discutant avec des franco-khmers.
Pour ces différentes raisons, le Cambodge restera sûrement un pays à part dans notre souvenir.
Avant d’arriver au Cambodge, nous n’avions jamais entendu parler des khmers, rouges ou autres.
Si nous n’entrerons pas savamment dans le détail de la couleur rouge, nous sommes maintenant capables de vous raconter un peu ce que nous avons appris sur les Khmers Rouges.
De 75 à 79, les khmers rouges envahissaient le Cambodge de manière horrifiante. Ça parait loin comme ça, mais penser que Maman avait de 4 à 8 ans, montre que cette période désolante est relativement récente. Pour ne pas attirer les armées étrangères, ils se sont débrouillés pour éloigner le roi et faire reconnaître le pays comme une démocratie par la communauté internationale. Oh que non, ce n’est pas la ce qu’ils voulaient, mais cela leur permettait de torturer leur peuple, à l’abris des regards mondiaux. Leur but étant d’égaliser la population cambodgienne à un statut rural.
Pour accomplir leur but, ils avaient décidé de supprimer sauvagement tous les instruits, ceux qui portaient des lunettes, ceux qui parlaient une langue étrangère, les intellectuels, les lettrés et tous ces gens qui semblaient intelligents. Les khmers rouges en étaient eux mêmes mais ne supportaient pas que les soumis en soient, inquiets de les imaginer capables de lutter contre leur dictature sanglante.
A Phnom Penh, Fabrice (notre accompagnateur Tokae) nous a emmenés dans un lieu important aux yeux de cette horrible période, l’ancien camp appelé S21. On y a appris que principalement des Khmers Rouges traitres y étaient enfermés et torturés. Traître est un bien grand mot car très peu en étaient, mais dès l’instant qu’un khmer rouge juge un autre comme étant traître, même sans preuve valable, celui-ci se trouvait enfermé et n’avait après ça aucune chance de sortir vivant. Ils ont laissé des cellules comme elles étaient avant. Toutes les photos des morts, les traces de meurtres, les menottes, des documents, des machines, tout cela n’a pas été bougé depuis 40 ans ou a été replacé pour le musée qu’est S21 maintenant.
Sarom nous a permis également de mieux comprendre cette période.
Sarom est né en 1979 alors qu’une partie de sa famille s’enfuyait vers la Thaïlande laissant ses plus grands frères devenus Khmers rouges. Après 3 ans de camp de réfugiés thaïlandais, Sarom, ses parents et son petit frère furent envoyés aléatoirement en France par l’ONU. Jusqu’à ses 30 ans, il vécu à Lyon avec sa famille pour ensuite décider de retourner au Cambodge et en apprendre plus sur la mauvaise période du pays et son histoire personnelle. Estimant qu’il en connaissait suffisamment sur son pays, il devint guide à Battambang.
Nous avons trouvé que l’acte de Sarom est encourageant pour la reconstruction et la réconciliation du Cambodge.