Nous avons réservé une petite surprise à nos globe trotters : voici une personne qu’ils ont croisée en Indonésie, je crois… S’en souviennent-ils?
Sept vols en un an…
Il nous en reste deux. En attendant, nous vous livrons ici les réflexions qu’ils nous ont suscitées…
C’est complètement l’carnaval !!
Avouons-le, à force de laisser place à nos idées reçues, nous étions plutôt incultes sur le carnaval de Sao Paulo, et même de Rio. Ce n’est que quelques jours avant d’arriver que nous avons compris que tout se passait au sambodrome. Enfin pas tout bien sûr puisque les blocos, groupes de musique de carnaval, animent les rues pendant quinze jours. Les places au sambodrome étant trop chères pour un budget de tourdumondistes que nous sommes, nous avons eu plaisir à découvrir cette ambiance de rue toute la semaine durant. L’ambiance est festive et bon enfant, chacun reprenant en chœur les tubes de carnaval, que l’on retrouve d’un bloco à l’autre.
« C’est complètement le carnaval ! » déclarait Vénus au bout d’une semaine, exténuée par la fête !
Mister Brazil
Vila Madalena, Sao Paulo
Cet article est dédicacé à Mathias et Adriana, pour des raisons évidentes !
Pour une fois qu’on arrive dans un pays avec que de bons a priori, Mathias, notre ami de Sao Paulo n’a pas mis longtemps à nous semer le doute… Sas de sécurité dans son immeuble, voiture blindée comme tous les brésiliens, il nous mettait au courant des règles de sécurité de base, dès notre arrivée : ici au Brésil, si on se fait braquer, on baisse les yeux et on donne tout. On ne s’amuse pas à dire qu’on a oublié le code de la carte bleue… Bon, nous on était assez crevés par notre long périple, et on a bien sûr apprécié de rester tranquillement chez Mathias et Adriana, à se faire chouchouter avec de bons repas, et profiter de leur piscine. Et on a a quand même bien visité leur quartier, puisque de toutes façons, Sao Paulo est tellement grande qu’on ne peut pas tout voir !
Et puis j’ai quand même vérifié sur internet, sans non plus faire une investigation incroyable, et j’ai vu que Sao Paulo avait un taux de criminalité nettement inférieur à Rio par exemple… Alors, que les dangers soient réels, ou créent simplement un sentiment d’insécurité, le résultat est qu’on n’ose pas trop se promener dans les rues, à Sao Paulo, et qu’on prend donc toujours sa voiture. La vie de quartier serait donc plutôt réduite, si ça n’était un petit groupe motivé qui transforme les places publiques en jardin potager, et milite pour reconquérir l’espace public. C’est bien évidemment cet aspect que j’ai retenu et qui m’a plu à Vila Madalena, le quartier de Mathias et d’Adriana, un des quartiers de Sao Paulo à lutter encore contre la verticalité : les graffitis sur les murs, les passages piétons alternatifs, le yarn bombing ou encore knit graffiti (mais si, vous savez bien, les graffitis au crochet !), les boutiques bohèmes qui redonnent envie de se promener à pied, l’arbre en contreplaqué qui m’a rappelé le jardin partagé de la plage arrière… Oui on a aimé Sao Paulo, et on remercie encore Adriana et Mathias de nous l’avoir fait découvrir !
Drôle de tête à Sao Paulo
Acolhida na colônia
Sur la route de Sao Paulo, que nous voulions atteindre pour le carnaval, nous avons quand même pris le temps de nous arrêter à la campagne. C’est à Santa Rosa de Lima que nous avions un contact d’accueil à la ferme. Nous avons donc logé chez Dida, qui vit seule dans sa pousada depuis la mort de son mari, et qui trouve son équilibre entre production de miel, et accueil touristique.
Australia’s views
Retour en Australie pour un vol poétique sur le tapis volant d’Aladin. Enjoy !
L’Uruguay, accueillante et prospère
« Le problème en Uruguay, ce sont les Uruguayens », nous prévenait un groupe de Français croisé au hasard des chemins. « Ils sont trop sympas, ils veulent toujours nous inviter chez eux ! ». Et nous ne les contredirons pas sur ce point ! L’Uruguay est le plus petit pays que l’on ait traversé (bon, presque comme le Cambodge), le plus rapidement (quatre jours sur le passeport ), et le moins peuplé (3,5 millions de personnes). Et pourtant, vous l’avez vu, notre plus belle rencontre a été dans ce pays, et en quatre jours, nous avons été reçus chez trois personnes, ce qui fait une belle moyenne. Cela contribua évidemment à nous laisser une bien bonne impression sur ce petit pays. Certes nous n’avons pas été très dépaysés, le mode de vie étant bien occidental, le niveau de vie assez élevé, et l’anglais plutôt couru, certes nous n’avons pas passé assez de temps pour apprécier comme nous aurions dû les paysages côtiers agréables parait il. Mais la tranquillité de Colonia, l’éducation de la population (doit on vous raconter qu’Aladin s’est fait sermonner pendant une heure pour avoir uriné dans la rue !), la gentillesse et l’accueil dans les auberges de jeunesse nous ont fait regretter de passer si vite notre chemin. Nous n’avons toujours pas compris d’où venait cette richesse, cette prosperité, cette simplicité de vie, ce président visiblement humain et exceptionnel, et ne pouvons affirmer après quatre jours seulement si cela n’est qu’apparence ou réalité. Mais à notre petit niveau, nous en avons conclu que dans un monde de sept milliards d’êtres humains, il faisait visiblement bon vivre dans un état peu peuplé !
Ode à Valparaiso
Cet article est pour Camille qui sut prendre des risques pour moi (!), et me motiva à Valparaiso…
Nous connaissons tous Pablo Neruda. Au moins pour une rue, un centre culturel une place de banlieue qui porte son nom. Ce fut donc l’occasion au Chili, et plus particulièrement à Valparaiso d’approfondir nos connaissances sur ce personnage, nous retrouvant sur ses traces à Valparaiso. Non pas que nous ayons visité sa maison, les musées n’étant pas notre truc, honte à nous. Nous sommes tout de même passés devant, le seul jour de fermeture, un lundi…
En revanche, nous ne pouvions que découvrir son poème que nous aurions pu mettre en exergue de notre blog :



