Cet article est dédicacé à Louise, qui a su me remettre en contact avec Magdalena, et grâce à qui j’ai vécu le séjour le plus émouvant du voyage ! Merci Louise !
Cet article est dédicacé à Louise, qui a su me remettre en contact avec Magdalena, et grâce à qui j’ai vécu le séjour le plus émouvant du voyage ! Merci Louise !
C’est dans la région de Salta, un peu au sud que nous avons vraiment eu notre coup de cœur pour l’Argentine, voire même pour l’Amérique du Sud. Nous avons ici compris que la suite de notre voyage nous plairait profondément. C’est certainement l’approche de la culture andine si dépaysante qui nous fit cet effet. Et puis également l’accueil chaleureux et pro de la Vaca Tranquila, cet hôtel au cœur d’une finca qui réjouit tout le monde, d’Aladin a Vénus. Aladin y trouva la sympathie des propriétaires belges et aima leur bière brassée ici même, et Vénus se prit d’admiration pour un cheval blanc et un dindon qui faisait la roue toute la journée. Athéna et Indira durent bien faire un peu de cned, et Jérômine ne fit rien ! C’était la belle vie à la Vaca tranquila …
« Ah vous allez au Disneyland des cascades !? » nous disaient des amis voyageurs… Oui, c’est vrai, il y a un côté parc d’attraction. Mais comment pourrions nous observer ces chutes monumentales autrement. Nous imaginons Álvar Núñez Cabeza de Vaca au milieu du 16è siècle découvrant ces chutes, et nous demandons comment il a fait pour ne pas se laisser emporter par le courant ! Nous nous demandons aussi comment tous ces aménagements ont pu être installés, au cœur de la force impressionnante des chutes… Alors comme à chaque endroit touristique, nous sommes partagés entre la reconnaissance de nous rendre accessibles de si beaux endroits, et la désolation de voir des lieux sacrés et spectaculaires transformés en parc d’attraction…
Quoiqu’il en soit, même en ayant fait l’impasse sur le côté brésilien ou sur la promenade en bateau, nous en avons pris plein la vue, et sous tous les angles !
Certes ça n’est pas très original d’avoir un coup de cœur pour Rio, mais peu importe ! Nous voilà maintenant à chanter en permanence Dalida, Dario Moreno, ou à regarder le dessin animé Rio en boucle. Nous prévoyons même une sortie cinema 3D à Potosi pour Rio 2, ça fera également progresser notre espagnol ! Au moins comprenons nous bien maintenant la signification du mot saudade…
Aladin y a trouvé l’inspiration, alors branchez votre ordinateur sur la chaine Hifi, mettez le son à fond, et dansez !!!
Il nous en reste deux. En attendant, nous vous livrons ici les réflexions qu’ils nous ont suscitées…
Avouons-le, à force de laisser place à nos idées reçues, nous étions plutôt incultes sur le carnaval de Sao Paulo, et même de Rio. Ce n’est que quelques jours avant d’arriver que nous avons compris que tout se passait au sambodrome. Enfin pas tout bien sûr puisque les blocos, groupes de musique de carnaval, animent les rues pendant quinze jours. Les places au sambodrome étant trop chères pour un budget de tourdumondistes que nous sommes, nous avons eu plaisir à découvrir cette ambiance de rue toute la semaine durant. L’ambiance est festive et bon enfant, chacun reprenant en chœur les tubes de carnaval, que l’on retrouve d’un bloco à l’autre.
« C’est complètement le carnaval ! » déclarait Vénus au bout d’une semaine, exténuée par la fête !
Sur la route de Sao Paulo, que nous voulions atteindre pour le carnaval, nous avons quand même pris le temps de nous arrêter à la campagne. C’est à Santa Rosa de Lima que nous avions un contact d’accueil à la ferme. Nous avons donc logé chez Dida, qui vit seule dans sa pousada depuis la mort de son mari, et qui trouve son équilibre entre production de miel, et accueil touristique.
Retour en Australie pour un vol poétique sur le tapis volant d’Aladin. Enjoy !
Cet article est pour Camille qui sut prendre des risques pour moi (!), et me motiva à Valparaiso…
Nous connaissons tous Pablo Neruda. Au moins pour une rue, un centre culturel une place de banlieue qui porte son nom. Ce fut donc l’occasion au Chili, et plus particulièrement à Valparaiso d’approfondir nos connaissances sur ce personnage, nous retrouvant sur ses traces à Valparaiso. Non pas que nous ayons visité sa maison, les musées n’étant pas notre truc, honte à nous. Nous sommes tout de même passés devant, le seul jour de fermeture, un lundi…
En revanche, nous ne pouvions que découvrir son poème que nous aurions pu mettre en exergue de notre blog :
Saurez vous trouver combien de produits Baladeo sont présents dans cette vidéo ?