Le benjamin de la famille

En Indonésie, outre Didier et Marie-Palma que nous retrouvons après une semaine de pause, nous avons en spécial guest notre amie Émilie.
Et quand Émilie voyage, elle raconte ses journées à travers ses « racontars ».
La vidéo que vous allez voir est donc une mise en image par Aladin, du premier racontar d’Emilie, qui nous retrouvait après vingt-quatre heures de voyage. Les photos et la voix sont celles d’Emilie. Un peu de fraicheur dans l’équipe de la rédaction !

Makaibari

Plus d’un mois après avoir quitté Makaibari, avec donc du retard, nous sommes sûrs que vous serez contents de retrouver l’ambiance de Darjeeling, vue par Aladin. Sur une musique entendue à Varanasi

The Kalap Tree

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Voilà, Aladin a enfin trouvé son arbre ! Le Kalap tree, ou encore le Maran Imly en Hindi. Nous on l’a appelé « l’arbre de papa ». A peine arrivé à Orchha, en se rendant vers le petit village de Ganj, il l’avait repéré de loin. Seul et majestueux au milieu de rien, il a tout de suite compris que son quadricoptère accomplirait enfin sa mission ! Au lever, au coucher du soleil, il ne l’a pas lâché, jusqu’à brûler un moteur, qui a valu au drone une chute de plusieurs mètres. Mais les prises de vue étaient faites, Aladin était heureux !

Nous voilà maintenant bloqués à Khajuraho, à attendre les hélices de rechange venues d’Australie semblerait il, pour pouvoir voler à nouveau…

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Gwalior, la touche royale

Si Gwalior nous a autant plu, et tant surpris, ça n’est pas seulement pour la beauté de sa citadelle. C’est aussi parce qu’Aladin y a fait ses premiers vols ! Après de longues journées à Mumbai et Agra à stresser, râler et chercher pourquoi le GPS ne marchait pas, il a compris que c’était tout simplement parce que la procédure de calibrage n’avait pas été respectée…

Aussi le premier champ presque désert de la banlieue de Gwalior a servi d’entrainement. Puis, à notre grande surprise, nous avons sans problème obtenu une permission de vol de cinq minutes (!) au dessus des forts et temples pluricentenaires  de Gwalior. Des instants mémorables, bien que très furtifs ! A savourer donc  :

La renaissance

Bien sûr nous ne pensions pas avoir besoin de sortir si tôt notre plan de secours… Vous avez tous suivi l’épisode où le drone a repris sa liberté… Partir sans drone était, vous l’imaginez, inenvisageable … Pourquoi Aladin a-t-il perdu le contrôle ? Pourquoi n’a-t-il branché ni le GPS, ni la wifi ? Pourquoi l’a-t-il fait voler sans champ de vision ? Beaucoup nous disent qu’il fallait mieux que ça arrive maintenant plutôt que dans 3 semaines, perdus au milieu de l’inde. D’autres nous parlent d’acte manqué : vérifier qu’il y avait une solution à 15 jours du départ, que les amis suivaient nos aventures, qu’on nous proposerait de l’aide en cas de coup dur …
Et c’est vrai que vous avez été nombreux à réagir, à vous manifester, à proposer une collecte de fonds, des dons, des prêts … Merci ! Nous avons aujourd’hui de quoi assumer nous même notre erreur et cette grosse perte, mais nous savons qui si ça recommence dans quelques temps, nous pourrons alors vous solliciter ! 😉

Peut être aussi voulait il justifier d’avoir acheter deux drones en moins d’un an et me prouver que ça n’était pas inutile … N’empêche que cet autre drone n’était pas équipé, il a donc fallu racheter un GPS, une nacelle (celle que de toutes façons Aladin avait prévu un jour d’acheter, tellement il la trouvait au top). Reste plus que la gopro a racheter. Et là aussi, il en profitera pour prendre le modèle supérieur !

Le vol de trop …

J’ose à peine vous le dire …

Aladin a perdu son drone.
A moins de quinze jours du départ, il a voulu faire un vol au dessus de Bagnolet pour occuper la soirée. Erreur de pilotage, perte de contrôle, l’oiseau s’est envolé… Et la gopro avec. Ni le GPS, ni la wifi pour le retour caméra n’étaient activés, allez savoir pourquoi. Aucun moyen donc de retrouver sa trace, à part sillonner le quartier à vélo. Ce qui bien sûr n’a rien donné…

On est dégoutés.

Si vous avez une idée de solution, on est preneurs.

La maitrise

Il le dit lui-même, il commence à être content de lui ! Il ne pense qu’à voler jour et nuit, et ça finit par payer : Aladin sent qu’il commence à maitriser son tapis volant ! Petit tour à la Plage Arrière, jardin partagé de notre quartier, où a lieu la distribution de l’AMAP. Ca ressemble à un au revoir heureux…

Vous pouvez d’ailleurs aller voir le blog de la Plage Arrière et pourquoi pas y faire un tour si vous passez par Bagnolet !