Drôle de Tête trouve que les plages sont drôlement belles au Mexique ! Elle se demande si Lucie, qui est actuellement sur les plages de Thaïlande ou du Cambodge a la chance de voir d’aussi beaux châteaux de sable ! Sais tu d’ailleurs ce qu’il représente ?
Archives d’Auteur: jeromigny
Du sang neuf
Le séjour au Mexique s’annonçait comme une fin de course … Cancun ne nous emballait pas, Athena et Indira ayant filé vers Los Angeles, les autres vers le Belize, il ne restait ici plus que quinze jours. Trop peu pour aller voir le cousin Geoffroy expatrié au centre de ce grand pays. Aladin de toutes façons n’avait plus de batteries pour quoi que ce soit et décida de faire la grève des bus. Jéromine se morfondait déjà de rater ce séjour mexicain, désolée de gâcher la fin du voyage à attendre le retour sans rien faire.
On se décida donc pour Tulum, pas trop loin, et pas trop moche paraissait il …
Les ruines mayas, la plage de sable aveuglement blanc, et la baignade au milieu des tortues commençaient à remonter le moral des troupes. L’attente du retour ne serait ni trop fatigante pour Aladin, ni trop décevante pour Jéromine.
Mais c’est surtout la venue de Geoffroy qui reboosta l’humeur familiale. Geoffroy nous rejoignit d’un coup d’avion et de voiture de loc le temps d’un week-end royal. Il débarqua dans notre bungalow le vendredi soir, chargé de bon vin français, de roquefort accompagné de son pain au raisin, de crème de marron et de carambars ! Sans oublier les derniers produits Danone de sa création, notamment du yaourt non brassé !
Son festival de générosité continua dans le bon restau français de Tulum, où les filles trouvèrent leur bonheur dans des crêpes, Aladin dans la bavette à l’échalote de son enfance, et Jéromine dans une bonne salade de lentilles aux courgettes crues que ses amis amapiens reconnaîtront.
Puis Geoffroy nous gâta tout le week end en nous emmenant naviguer parmi les dauphins, nous extasier sur un crocodile, admirer le gosier tremblant des pélicans, faire la course avec les tortues de mer ( qui faillirent gagner, si si !), nager au milieu des calamars, se baigner dans une eau indécemment transparente en pleine mer des caraïbes ou encore se rafraîchir dans l’eau pure des cenotes entre stalagmites et stalactites.
Nous étions heureux de rencontrer notre cousin dans son nouvel environnement, avons été émus par son accueil et sa générosité, et redynamisés grâce à lui pour la suite du voyage !
Le Bélize, roots and peace
» Hey man, pose ton sac à l’arrière du bus, et t’inquiète, personne n’y touchera : t’es au Belize gars ! »
Prendre le bus au Belize est un sport national : pas de ticket à l’avance, les places appartiennent au premier entré. Alors avec les sacs, on n’est pas avantagé, on en a laissé passé trois en début de séjour. Mais qu’importe, ici on a le temps. « Go slow » est d’ailleurs la devise de caye caulker (où nous n’irons pas).
Ce qui nous a surpris dès notre premier jour au Belize, c’est que tout le monde nous dit bonjour. Non pas parce qu’on est touristes, mais parce qu’ici c’est comme ça : on dit bonjour en entrant dans le bus, dans les boutiques, ou tout simplement dans la rue. Un bonjour qui attend d’ailleurs une réponse !
Voilà donc ce que nous n’avions pas encore eu dans notre voyage : l’ambiance roots et cool des caraïbes. De quoi attendre tranquillement la fin du séjour californien d’Athéna et Indira qui aura sûrement été d’un tout autre rythme. Ici c’est eau transparente et soirées musicales aux rythmes des tambours garifuna.
Loin des ressorts luxueux, nous avons apprécié nous retrouver dans une ambiance probablement jamaïcaine, où l’on n’aurait pas été surpris de croiser Jimmy cliff au détour d’une ruelle… Des lieux si authentiques que les touristes y sont rares, des villages si tranquilles que nous avons eu du mal à nous loger, les cabanes, hors saison ne faisant pas de zèle.
Vous l’aurez compris, loin des cartes postales le Belize nous a plu pour sont authenticité, sa tranquillité de vie, et la sincérité de ses habitants !
Le clip du Belize
Voilà le ragga d’Alad, inspiré par le Belize. Un clip co-réalisé, (une fois n’est pas coutume), par Aladin et Jéromine.
Des vacances, des vraies
Cet article est dédicacé à Francine, amoureuse du Belize, et sans qui nous n’aurions jamais eu cette étape dans notre voyage !
De passage au Bélize, nous avons choisi la côte caraïbe. La partie anglophone du pays, majoritairement peuplée de Garifuna. C’est au musée de Dangriga (capitale de la culture Garifuna), que nous avons appris que ce peuple est arrivé de Saint Vincent au Belize il y a maintenant un peu plus de 200 ans. A part visiter ce musée, à Dangriga, il n’y a pas foule de choses à faire, et c’est tant mieux. Nous avons profité de cette ville tranquille, et de sa plage, pour le plaisir de Vénus.
Puis nous avons voulu aller voir la plus grande barrière de corail de l’hémisphère nord. Direction caye Tobacco, une des nombreuses îles au large du Belize. Celle-ci est vraiment petite, puisqu’on en fait le tour en cinq minutes si on prend son temps, et une vingtaine de beliziens y vivent, accueillant les quelques touristes échoués ici. Une journée de plongée tuba, avec pour décor un environnement paradisiaque que nous avons voulu épargner à Indira, elle qui n’aime pas les plages…
Enfin, dernière étape : Hopkins, petit village au sud de Dangriga. Ici non plus, rien d’autre à faire que se baigner, manger des crevettes au son du reggae, et s’essayer aux maracas pour accompagner le groupe local de tambours garifuna… Allez, bonnes vacances à tous !
De passage à Cancun
Il y a des lieux sur terre bien pourris par le tourisme de masse, Cancun en fait partie …
Bien sûr Cancun n’y est pour rien si mon bagage rempli de mes carnets de voyages et autres doudous tour du monde n’était pas sur le tapis roulant en sortant de l’avion. Bien sûr Cancun n’y est pour rien si Aladin avait de la fièvre en arrivant et a vomi toute la nuit. Mais tout cela ne nous a pas aidés à nous détendre et à apprécier l’ambiance de cette ville, ou tout simplement à nous ouvrir l’esprit et regarder le phénomène avec curiosité !
Lorsque nous préparions notre voyage, on m’avait conseillé un jour de fuir Cancun, à peine l’avion aurait il atterri. Ce même jour, Athena et Indira me demandaient, des étoiles dans le yeux, si nous passerions par Cancun. Elles en avaient entendu parler par leurs copines qui suivent assidûment quelques séries télé. Il en faut pour tous les goûts paraît il. Nous, nous avons du mal avec cette ambiance surdimensionnée, ce tourisme qui n’apprend rien, ce luxe sans avenir, qui nous repose une fois encore la question « Mais où va t on ? ». Une sorte de Khao San Road puissance mille, si vous vous souvenez de notre article.
Quand je pense que c’est ici que je vais devoir fêter mon anniversaire la veille de notre retour… Au moins celui-ci, je m’en souviendrai !
Youpi, la Californie !!
Cet article a été écrit à quatre mains par Athéna et Indira, cependant, associez la première personne du singulier à Indira !
Nous voilà parties, Athéna et moi, vers d’autres contrées : Les États Unis. « Tonton » Nicolas nous offre la chance de voyager avec lui à Los Angeles pour deux semaines dans la maison de ses amis alors nous ne pouvons que dire oui. Cette ville dont tout le monde parle, dont tout le monde rêve a éveillé ma curiosité, notre curiosité. C’est le pays du Disney World, et même si nous n’irons pas puisque ce n’est pas au bon endroit des U.S.A on est contentes de savoir que le parc d’attraction le plus connu du monde est proche de nous. Nous découvrirons bientôt le dur anglais, même s’il semble être similaire à celui d’Australie, ce n’est pas pour autant que nous nous y sommes habituées, pas encore. Maman nous a souvent fait remarquer à quel point les américains étaient chaleureux et pleins d’humour, ce qui ne peut que nous enthousiasmer. S’il y a là-bas le vrai accent anglais -quoiqu’il soit plutôt en Angleterre- il y a aussi les vrais Hamburgers, les authentiques, seront-t-ils mieux que les burritos du Mexique ?
À l’heure où nous écrivons cet article nous sommes seules, en vol pour la Californie, et plus exactement, Los Angeles. Californie que je pensais d’ailleurs pays jusqu’à la fin de l’ecole primaire. De toutes façons j’imagine que parmi les deux autres villes que nous connaissons, San Fransisco et Las Vegas, l’une vaut mieux d’être visitée quelques années plus tard pour traîner dans les casinos, et à San Fransisco on n’y trouve pas Nico, tout simplement. Los Angeles est un bon choix, certains diront que c’est pour la mer qu’il faut y aller, moi elle ne m’attire pas forcément, comme partout ailleurs dans ce monde. Hollywood, Beverly Hills, deux endroits dont on entend beaucoup parler, notre curiosité s’éveille et ce sont sûrement l’un des points forts de cette gigantesque ville. De fait, on a appris récemment par Mathias, au Brésil, que Los Angeles était la deuxième plus grande ville du monde, avant San Paulo. Notre article s’achève ici, nous sommes par ailleurs chargées de nous occuper des courses vestimentaires pour la rentrée, un parfait pays pour faire du shopping, je présume !
En bref, nous nous attendons à une ville regorgeant de pas mal de choses et dont on ne visitera certainement qu’une très petite partie en dix jours. Nous ne pensions pas prendre des vacances autres que le tour du monde mais n’en sommes pas moins ravies. Et nous avons plus qu’hâte d’y être !
Le Belize, en surprise !
Nous n’avions pas prévu d’aller au Belize … Mais délaissés par nos filles aînées, il fallait bien nous consoler, et les attendre quelque part. Alors, voilà l’occasion parfaite pour découvrir ce petit pays que nous ne connaissons quasiment pas, et que peut être plusieurs d’entre vous découvriront en lisant ce post …?
Nous avons entendu parler du Belize Aladin et moi il y a une quinzaine d’années par notre amie Francine, tombée amoureuse de ce petit coin du monde, et partie y vivre. C’est donc à travers elle que nous nous sommes fait une image de ce pays. Plage, caraïbes, culture rasta mais surtout garifuna, que nous allons essayer de découvrir du coup. Avec de bons musiciens, de la bonne cuisine, et un savoir vivre plutôt tentant ! Un petit coin de paradis sur terre nous semble-t-il, avec des lieux encore bien préservés du tourisme. Un bel endroit pour poser notre hamac, savourer les 30 degrés à l’ombre en trempant les pieds dans l’eau !
Pas d’autre guide que les conseils de notre amie Francine, l’aventure commence ce soir !
Le Mexique, en fin.
Avec le Mexique, c’est le retour à l’hémisphère nord. On quitte l’Amérique du sud pour l’Amérique centrale, comme on nous l’a fait remarquer bien souvent pendant notre périple. On pourrait même presque penser qu’on arrive en Amérique du Nord, surtout en passant par la porte Cancun …
Le Mexique est le jumeau du Texas, on y imagine presque des rodéos, au milieu des cactus, dans des décors de western.
On y mangera enfin le Chili con carne que nous n’avons pas trouvé au Chili, et les buritos qu’athena et Indira attendent depuis si longtemps, le tout allongés dans un hamac, en portant un sombrero. Les plus grands siroteront une tequila sur les plages de rêves de la mer des caraïbes, 35 degrés à l’ombre, et les plus jeunes regarderont les aventures de speedy gonzales.
Pour des découvertes plus culturelles, nous aurons bien sûr de quoi continuer nos apprentissages sur les amérindiens grâce aux mayas et aux aztèques, ou encore à découvrir l’œuvre de frida Kahlo.
Dans une autre réalité, il y a ciudad Juarez, pour sûr une des villes les plus dangereuses au monde, et la frontière avec les États Unis d’Amérique, une des plus convoitées et donc surveillées. Mais le tourisme réalité a ses limites, nous ne monterons pas au nord !
La marraine d’Indira a passé plusieurs années au Mexique, et nous avions raté l’occasion d’aller la voir.
Quant au cousin de Jéromine qui y vit actuellement et nous attend patiemment depuis un an, nous craignons hélas de ne pas avoir le temps de pousser jusqu’à chez lui. C’est vraiment pas malin, mais c’est la faute à los angeles …
Au moins saurons nous maintenant mieux imaginer dans quel pays la marraine, puis le cousin ont chacun passé une période de leur vie.
Éclatement nucléaire
Après bientôt un an passé sans quasiment aucune séparation, il fallait bien que ça arrive : la famille nucléaire éclate. Non pas que nous en ayons mare les uns des autres, ou qu’un quelconque incident ait été déclenché. Mais tout simplement Athéna et Indira n’ont pas su résister à la proposition de leur oncle d’aller le rejoindre à Los Angeles. Mais oui, c’est vrai que depuis Cancun ça n’est pas si loin, une telle proposition ne se refuse pas !
Alors à elles Hollywood, le soleil californien, les vrais hamburger et les baskets, le rêve américain. C’est sûr qu’avec l’oncle Nico, c’est un tout autre style de voyage qui s’annonce, qu’elles ne manqueront pas de raconter prochainement.
Et pendant ce temps qu’à cela ne tienne : à nous les plages et les palmiers, les dauphins, les rastas et le farniente, nous irons avec Vénus découvrir le Belize !
Puis rendez-vous le 28 juillet pour parcourir le Mexique tous les cinq !


