Volcan d’Indonésie

Cet article est un racontar d’Emilie, spéciale guest de la rédaction

Hier soir nous avons dignement fêté Noël autours de notre camembert voyageur. Il faisait chaud et humide. La réception de l’hôtel avait gentiment placé un sapin et un père Noël à l’entrée. Peut-être pour rappeler aux touristes hollandais, qui espéraient trouver ici un havre de liberté loin des trop présentes fêtes de fin d’année, qu’il y a encore des restes de colonisation dont ils ne pourront jamais se défaire.
Nous avons bu un peu de vin rouge. Nous avons mangé du saucisson avec délice et notre camembert trophée et trop fait, avec grande parcimonie et profond respect. Peut-être aussi un peu de nostalgie du côté de la famille Jouini Derigny.
Après une matinée de trêve touristique, les activités ont repris avec très grand succès pour la visite du volcan du coin.
Ce qui est bien c’est qu’il fait des pitchs avec jet de pierre et des pouff très rouge et même des morts et tout et tout. Il est vrai que Java est une île formée sur une ligne de volcan. Il fallait bien en voir qui crachotte un peu.
Pour ce faire nous avons pris l’option All inclusive en 4h avec tour du volcan et sunset sur rizière au retour.
Aussi surprenant que ça puisse paraitre, vues les trombes d’eau qui nous coulent dessus sans répit depuis notre arrivée, tout était comme sur le dépliant.
A croire que l’Indonésie avait envie de nous faire un petit cadeau de Noël.
Alors que la voiture nous emportait au volcan, le temps s’est levé et depuis la Jeep aux remous dignes d’un décollage d’avion sous orage tropical, nous avons facilement admiré le majestueux ancêtre de l’île. Pas trop d’amis touriste avec nous, juste ce qu’il faut pour s’amuser un peu.
Au retour vers notre hôtel, fourbus de turbulences Jeepiennnes et alors que nous étions déjà heureux, nous attendait LE couché de soleil sur rizières ordonnées.
Rien à dire, regardez !
Joyeux Noël mes amis !!!!!

Metraglob et le volcan

dej13-tdm30-num-72

En Indonésie, Metraglob voulait voir des volcans avant toute chose ! Quelle fascination de se retrouver sur une terre noire et brulée, mais où poussent pourtant tant de choses ! Et regarder la fumée s’échapper au loin ! Bien sûr, ça n’est pas si rassurant que ça d’approcher si près d’un volcan en activité. Mais Métraglob avait confiance : le volcan est surveillé de près, et si on l’autorisait à y aller, c’est qu’en ce moment, il n’y avait de danger pour lui !

Et sais tu comment s’appelle ce volcan ? Le Gunung Merapi, ce qui en Indonésien veut dire le Mont Volcan !

Bleu d’Indonésie

Cet article est un « racontar » d’Emilie, spéciale guest de la redaction.

Au réveil le soleil qui s’était couché sous nos yeux la veille avait eu la bonne idée de se lever fière et vaillant dans le ciel qui aujourd’hui avait décidé de rester bleu !

Enfin un peu de beau temps !
Il se trouve qu’en plus nous avions ce jour quartier libre pour nous détendre et nous reposer avant la nuit de voyage pour Malang que nous devons faire cette nuit. La piscine nous tendait les bras, Yogjakarta aussi. Belle journée de vacances rudement gagnée en perspective. Aladin voulu s’occuper de son Quadrimoteur, Jéromine préféra flâner, coller, découper, scrapbooker, et les filles allèrent se baigner, puis se baigner, puis se baigner.
Quand à moi, pour une raison qui m’échappe, j’ai choisi de tomber malade.
Bien sur !
Et comme les jours précédents, j’ai pris la formule All inclusive, celle avec vomi, diarrhée et fièvre.

J’ai donc erré de ma chambre à la piscine, de la piscine aux toilettes et des toilettes à mon lit d’où je vous écris en attendant le chauffeur qui vient nous prendre dans 1h.
-L’eau était bonne ? me demanderez vous
-Un véritable délice ! je vous répondrai
-Et le soleil ?
-D’une parfaite efficacité. J’ai eu un coup de soleil en moins de 15min d’exposition.
-Et pour le reste?
-Les toilettes sont bien propres et éducative également. J’ai pu réviser le nom des fruits exotiques en deux langues à chaque fois que j’y passais un moment.

Je fais la fière mais je n’en mène pas large à l’idée de retrouver les bouchons indonésiens pour 7h de voyages annoncées.
Demain est un autre jour et nous verrons à quelle heure il commencera pour nous demain.

Tour touristique en Indonésie

Cet article est un « racontar » d’Emilie, spéciale guest de la redaction.

En voyage, il y a des choses qu’on a du mal à éviter. Et parmi celles-ci, il y a, bien sur, le bain de touristes. En général j’en suis assez friande. C’est toujours l’occasion de voir du monde dans tous les sens du terme.
C’est aujourd’hui qu’on s’y colle en Famille.
Enfin presque parce que le sage Aladin a déclaré forfait. Il a préféré rester à la maison pour s’occuper du Benjamin de la famille, son petit dernier, le fameux quadrimoteur à hélices souples et vertes.
Nous sommes donc partis entre filles affronter les foules en foulards que constitue la grande majorité de ce pays. Et bien nous n’avons pas été déçues. Entre les averses tropicales, nous avons pu nous baigner dignement dans la masse colorée.
Le temple bouddhique noir sur fond de ciel gris s’est teinté de jolies tâches colorées des capes de pluies, parapluies et autres objets étanches que nous avions tous, nous, touristes, choisi de porter aujourd’hui.
L’ascension fût ralentie aisée mais ralentie par les fameux bouchons Indonésiens que l’on a retrouvés également entre piétons dès le bas des escaliers.
Au sommet, l’ambiance était festive et la vue magnifique malgré la vilaine lumière blanche.
Nous avons pu gouter, souvent et longuement, à une bien étrange coutume locale qui consiste à se prendre en photos avec des touristes européennes.
Nous voilà bonnes pour décorer les Facebook et autre réseaux sociaux Indonésiens en nombre. Indira s’est même trouvé un prétendant en t-shirt bleu, bien évidemment plus petit qu’elle.
Après le déjeuner, seconde série de temples, Hindouistes cette fois. Même scénario que précédemment:
Queue pour entrer
Balade entre les masses de pierres taillées aux figurines dansantes ou méditantes
Photos de groupe dans lesquels nous sommes le centre d’intérêt
Tentative « d’abritage » quand l’averse arrive
Retour trempées à la voiture 1h30 après être rentrées
Ce soir c’est Noël et pour nous ce soir c’est maintenant. Je vous laisse donc pour aller manger mon camembert de Noël avec mes amis du tour du monde
Aladin, Jérômine, Indira, Athéna et Venus
Joyeux noel à tous !!!!

Vénus photographe

A Malang, nous sommes allées avec Vénus voir le marché aux oiseaux. Je lui ai laissé l’appareil photo afin qu’elle vous raconte en image ce qui l’a intéressée. Certaines images se retrouvent dans la galerie « tout ce qu’on aurait aimé rapporté », car hélas les oiseaux, ni même les poussins colorés n’ont de passeport pour pouvoir voyager avec nous 😉

 

On a vu le Borobudur !!

Enfin, on a essayé de le voir, parce qu’il y avait beaucoup de monde…

Et puis après on est allés voir le Prambanan sur le chemin du retour. Mais la lumière était vraiment sans intérêt… Alors je me suis dit que j’avais eu mon quota de temple pour cette année. Et puis passer après Angkor n’est pas choses aisée !

On a bien fait de prendre une voiture …

Cet article est un « racontar » d’Emilie, spéciale guest de la rédaction
Oui on a bien fait !
500 kilomètres sont parfois long à parcourir
En Indonésie, ça l’est encore plus.
Nous sommes partis à 9h30 du matin frais et vaillants et nous sommes arrivés à 4h30 du matin moins frais et encore moins vaillants.
Bon.
Il pleuvait quand nous sommes partis et il pleuvait encore quand nous sommes arrivés. 19h de route sous l’eau et les bouchons.
Bon.
Quand nous avons vu le 7 places à air conditionné si confortable, nous nous sommes dit que nous avions bien fait de louer une voiture.
Toutes les valises étaient bien installées et nous également. Même le camembert de Noël avait trouvé une place acceptable : accroché au rétroviseur passager dans plusieurs sacs plastiques locaux.
Oh mais oui, j’ai oublié de vous dire. J’ai préparé un petit Noël français pour la famille en vadrouille. Au programme : saucisson, chocolat, bordeaux et…. camembert !
Mais le truc avec le camembert c’est qu’il peut être odorant. Voire très. A Bogor j’ai tenté de le cacher dans le coffre fort de la chambre semi-luxe puis sur la fenêtre, puis dans l’eau. Le room service mettait des petits déodorants à chacun de leurs nombreux passage mais rien n’y faisait. L’odeur persistait.
Alors quand Aladin a commencé à incriminer certaine partie de son anatomie pour expliquer l’odeur, j’ai du avouer… Ma valise sentait le fromage!
Ensemble on est toujours plus malin et nous avons alors trouvé un frigidaire où déposer pour la nuit avant le départ, l’objet puant.
Ce matin afin d’éviter toute gène nous l’avons pendu dans un sac plastique au rétroviseur de la voiture. Et c’est ainsi que nous avons débuté le voyage.
On nous avait prévenu.
Normaly, it’s 12h but we can’t promise. Le ton était donné.
Au premier bouchon on ne s’est pas inquiété. Au second non plus. C’est quand il a fallu prendre un itinéraire bis et s’enfuir de l’autoroute qu’on s’est dit qu’on avait bien fait de prendre une voiture parce que dans un bus !
Et puis la route sous la pluie ça aide à la rêverie.
Les petits détails des jours précédent reviennent en bulles qui se disloquent lentement au grès des nid de poules.
On avance doucement mais on avance.
A ma gauche une plantation de thé puis une rizière.
Ma première toute première plantation de thé, ma toute première rizière.
Vite il faut faire un voeux !
Comme on a bien fait de prendre une voiture on voit du paysage !
A ma droite, Jérômine.
Comment fait-elle? Elle avale les kilomètres douloureux sans bouger. Elle n’a jamais faim. Elle n’a jamais soif. Si elle a besoin d’aller au toilette, elle attend qu’on s’arrête. Venus lui marche dessus et elle sourit doucement. Ses filles s’agitent elle grogne à peine. Rien ne semble l’énerver.
Comment fait-elle ? Est-elle une réincarnation de Boudha ? Pourquoi rien ne l’ébranle ? ça fera bientôt 30 ans que je me pose la question, que je l’observe, que je tente d’apprendre. ça ne vient pas. Aucun calme en moi face à mes besoins physiques. La faim m’énerve, le manque de sommeil m’effraie et je vais au toilette toutes les deux heures. Putain déjà 12h de voyage !
Merci à la playlist d’Aladin de m’aider dans cette épreuve. Avec une reconnaissance toute particulière pour Tower of Power et Sly Stone. Oh grande joie qu’ils m’accompagnent de Trafic Jam en Mosquée et de Rizière en échoppes colorées.
On a bien fait de prendre une voiture !
Quel monde sur cette route ! Jamais une pause, jamais un espace de simple campagne. Des bouchons, des 2 roues, des camions à l’infini et sur le bord les échoppes se succèdent sans discontinuer : restaurant, salon de coiffure, épicerie en tout genre, garagistes, restaurant, tailleur et ainsi de suite.
Je connais déjà cette route. Je l’ai rencontrée entre Abidjan et Abobo, Dakar et Saint Louis, Marrakech et Ouarzazate.  Quelle que soit la couleur de la terre, quelle que soit l’épaisseur de la végétation, sur cette route qui relie les hommes, ils se croisent, s’alimentent et s’habillent.
Il est 20h. On s’arrête pour manger.
Yogjakarta nous attend dans 200 kilomètres de nuit noire.
On continue, on avance, on a plus le choix.
Et puis d’un coup.
Comme ça le chauffeur annonce vers minuit 30 : We are almost arrive
Le soulagement est palpable dans l’habitacle qui même privé de camembert commence pourtant à répandre une odeur de fermentation.
Oh comme on a bien fait de prendre une voiture!
Mais c’est alors que c’est arrivé !
Forcément avec toute cette eau venue du ciel il fallait bien qu’on finisse par tomber dessus. J’avais déjà connu ça en Afrique à la saison des pluies mais je pensais bêtement qu’ici on y échapperait et bien non !
A Minuit 30 et à moins de 20kilomètres de Yogja, un lac s’étend au milieu de la route.
Un vrai lac rempli d’automobiles en perdition et de cirés colorés tentant de récupérer des bagages survivants.
C’est dans ces moments de petites solitudes que la vie nous offre des propositions de réconciliation avec elle. Dans notre cas, cette proposition vint d’un habitant du coin qui nous guida avec sa Yamaha sur le fameux itinéraire bis. Le bienveillant bison futé indonésien nous fit profiter des petites routes de rizières inondées de grenouilles chantant et de groupe d’hommes faisant la manche sous des capes de pluies au milieu de la nuit pour …….. l’entretien des routes.
Ah bon !!!!
On a bien fait de prendre une voiture avec chauffeur !
Au bout du bis, le conducteur de la Yamaha nous remit sur le droit chemin.
Par la fenêtre nous lui avons tendu un billet.
Est-ce le geste ou l’odeur du camembert qui le fit reculer ? Nous ne saurons jamais.
Nous lui dîmes : Terimakaci ! (merci)
Il ne dit pas : Sama sama ( de rien)
Pourquoi ? Nous ne le saurons jamais  non plus
Mais nous le remercions du fond du cœur.
A 4h30 notre hôtel était en pleine préparation du petit déjeuner et nous avons regagné nos chambres avec beaucoup d’enthousiasme.
Je m’inquièterai demain matin de savoir ou est passé l’odorant Typicaly French Cheese !

Le cousin du Cambodge

Métraglob et Drôle de tête étaient bien surpris de croiser un de leurs cousins dans les couloirs de l’hôtel de Bogor, en Indonésie. En voyage actuellement, cousin Elephant faisait le même parcours, puisqu’il arrivait lui-même du Cambodge.  En revanche, il devait hélas rejoindre la France quelques jours plus tard. Metraglob a bien essayé de le convaincre de venir dans sa classe, Nadia aurait été trop contente d’accueillir un éléphant, c’est sûr ! Mais hélas son programme était déjà établi, et cousin Eléphant avait prévu d’aller finir ses jours à Fontainebleau, bien au calme dans la forêt… Espérons que nous continuerons à avoir de ses nouvelles !

dej13-tdm28-num-69

Le benjamin de la famille

En Indonésie, outre Didier et Marie-Palma que nous retrouvons après une semaine de pause, nous avons en spécial guest notre amie Émilie.
Et quand Émilie voyage, elle raconte ses journées à travers ses « racontars ».
La vidéo que vous allez voir est donc une mise en image par Aladin, du premier racontar d’Emilie, qui nous retrouvait après vingt-quatre heures de voyage. Les photos et la voix sont celles d’Emilie. Un peu de fraicheur dans l’équipe de la rédaction !