Les roupies pour les rookies !

Ami du jour, bonjour, ami du soir, bonsoir !

Je me suis enfin mise à écrire cet article qui a malheureusement beaucoup de retard, peut-être deux mois, ou plus ! Mais aujourd’hui je vous présente ces fameux billets indiens sur lesquels j’ai trouvé quelqu’un très connu chez les indiens : Mohandas Karamchand Gandhi !
Plus connu de son nom de famille bien sur.
Gandhi est un indien très croyant qui a mené l’Inde à l’indépendance, et ce grâce à la non-violence. Il a vécu il y a maintenant près de 1oo ans entre 1869 et 1948, jusqu’à donc 78 ans. Grâce lui son pays natal a retrouvé l’indépendance en 1947.
Ce qui est en fait important dans cette histoire c’est -comme je le dis plus haut- que tout cela a été réalisé sans aucune violence, mais comment ? A l’aide de marches, de grèves et de boycotes.

Prenons par exemple la marche du sel : c’est une manifestation contre les lois anglaises interdisant aux indiens d’amasser et de vendre le sel, et quiconque désobéira sera emprisonné, or avec ses profondes croyances et tout son respect Gandhi est venu convaincre tous les indiens de se révolter. La population indienne ramassait donc son sel et le vendait, elle se faisait malheureusement emprisonner mais gardait confiance en Gandhi qui lui même s’est fait emprisonné. Or il faut bien s’arrêter un jour et ce sont les anglais qui ont cessé, ils ont reconnu qu’il n’était pas possible de lutter contre toute une population et les indiens ont été relâchés.
Voilà donc un des exploits de Gandhi pour sauver l’Inde.
Et puisque c’est mon prénom et que c’est le nom de Gandhi je vais vous parler d’Indira Gandhi, deux lignes suffiront pour vous dire qu’elle n’est pas la fille de Gandhi ! Elle est la fille du premier ministre mais pas de Gandhi !

Mais je ne vous ai encore peu parlé des billets qui sont initialement le sujet principal de cet article ! Pour vous donner une idée ; nous nous déplacions en Tuk Tuk à Mumbai avec 15 roupies, nous dormions dans un hôtel pour 800 roupies, ou encore nous mangions aux alentours de 100 roupies le plat. Mais ça ne vous aide pas beaucoup, si 1 roupie fait 1 euro, c’est cher ! Seulement en Inde, ce sont 80 roupies qui font 1 euro !

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La simplicité tranquille…

Deux semaines au Laos ne nous auront bien sûr pas suffi pour le découvrir correctement. Mais pour l’apprécier, oui !
Il aurait fallu pouvoir ralentir le temps pour y vivre au rythme du pays, en ajoutant quelques semaines à notre planning.
Mais nous avons cependant eu le temps d’apprécier la lenteur de la vie, la tranquillité des journées. Savoir passer des heures dans le bus, comme nous l’avons déjà mentionné, mais aussi siroter des vrais smoothies et du cafe lao sur les terrasses de Vientiane, se languir dans un sauna aux herbes et y savourer les massages traditionnels. Nous avons choisi de ne voir que peu d’endroits pour en profiter au mieux, et regrettons ainsi Luang Prabang ou les 4000 îles, pour ne citer que le plus évident. Mais nous avons pu ainsi passer quelques petits moments privilégiés, à échanger en français avec quelques Lao ayant vécu chez nous, ou à écouter les talents cachés de nos hôtes dans un karaoke des plus typiques.
Vous l’aurez compris donc, ici, pas de sensationnel, mais de la simplicité, pour notre grand plaisir.

Le plateau des Boloven

Nous avons fini notre séjour au Laos par le plateau des Boloven. Nous nous sommes retrouvés à 1500 m d’altitude sans crier gare, et avons eu froid. Mais nous avons découvert une région surprenante, cultivant le café, et ne connaissant pas encore grand’chose à l’accueil touristique ! Quel bonheur !

L’Elephant Conservation Center

Cette vidéo est dédicacée à Marie et Guillaume, passés par ici avant nous, ainsi qu’à Nadia qui aimerait sûrement passer par ici voir les éléphants !

(La visite de l’Elephant Conservation Center est l’occasion de la troisième vidéo diffusée sur la chaîne du cœur.)

Douze heures de bus à l’aller, huit au retour, vous aviez suivi notre dernier post. Mais tout ça pour aller où ? Dans la province reculée de Saylabury où vivent encore la majorité des éléphants du Laos

Un vert espoir…

Quelque peu décontenancée par l’avenir que nous propose Bangkok, j’ai tapé « agriculture urbaine », à tout hasard … Et contre toute attente, j’ai appris que depuis peu, on y cultivait de la spiruline sur les toits, cette algue source alternative de protéine. J’ai aussi trouvé qu’une entreprise avait monté sur son toit un jardin potager, dans le but de sensibiliser ses employés et les habitants au plaisir du jardinage. Ces deux initiatives n’étant pas évidentes à aller découvrir dans le cadre de notre voyage, nous nous sommes dirigées vers la troisième découverte. À moins d’un kilomètre de notre hôtel, le restaurant Phranakorn Nornlen fait pousser ses légumes et herbes aromatiques sur sa terrasse. Nous y avons découvert un petit havre de paix, avec non seulement une terrasse verte, mais également des employés tranquilles, apprenant à plier les fleurs de lotus pour la décoration de la salle, et fiers de nous expliquer qu’ici, les chambres n’ont pas de télé. Les familles sont ainsi incitées à vernir dans les lieux de partage conviviaux, comme la bibliothèque ou la chaleureuse salle de jeux. Et en effet, si nous nous sommes demandé s’il était bien prudent de manger les légumes poussés dans une ville si polluée, nous avons en tout cas passé une bien agréable après-midi, comprenant que Bangkok cachait certainement beaucoup d’autres joyaux de tranquillité insoupçonnés !